Le mois de février a débuté sous une pluie persistante alternant avec des journées de brumes perpétuelles. Les moments de trouée du soleil ont paru des illusions tant ils étaient éphémères et rapidement suivis d’averses ou de brouillard. De même, les nuits étoilées étaient rares et irréelles. Chaque sortie dans le jardin se faisait à pas prudents, car la boue est omniprésente, et extrêmement glissante.
🔷 Les articles en documentation
J’ai beaucoup de notes et de brouillons, mais je me demandais si ces éléments étaient assez aboutis pour rédiger un article efficace et consistant.
J’ai inauguré un nouvel exercice : des objets magiques (ou créatures ou incidents de voyage) sous trois systèmes : un en base D20, un autre en D100, et un en mécanique à succès. L’idée étant de voir quelles sont les différentes manières d’utiliser un même concept en fonction de l’ambiance visée par un jeu (et son univers).
Beaucoup de mythologie pour cette période !
L’onyx acérée, un objet magique en trois systèmes
L’onyx acérée est une amulette maléfique que vous ne porterez pas, mais qu’une personne mal intentionnée pourrait vous offrir.
Essai de création d’une religion (en fiction)
En travaillant à l’écriture d’In-Existence, je me suis heurtée à l’existence de la spiritualité daêtienne dans le cadre. Qu’était-elle ? D’où venait-elle ? Cet article évoque les étapes de sa création et les outils utilisés.
🔷 Des bruits de dés dans les coulisses
Les reprises pour la campagne rédigée ont été achevées et le manuscrit livré. J’attends à présent les retours éventuels du directeur éditorial. Avant ça… j’ai restructuré complètement mon deuxième scénario, et conséquemment fait des changements dans le premiers, et puis aussi bougé des parties de l’introduction vers les annexes…
Au final, la philosophie du plan :
- En Introduction le nécessaire pour démarrer le plus vite possible, donc le résumé, un avertissement (durée prévisible, difficultés évitables, etc.) et les prétirés.
- En Annexe, les tenants et les aboutissants que les joueurs ne sauront que s’ils cherchent vraiment, et la documentation, ainsi que les règles optionnelles. Spontanément, je mets toujours la recherche en premier, parce qu’elle est mon point de départ, mais j’ai l’impression que cette logique de construction dérange les lecteurs impatients de passer à l’action.
- QUOI / QUI (liste des PNJ) / OÙ (liste des lieux) en début de chapitre, histoire d’avoir une vue d’ensemble. Pour les PNJ et les lieux, une indications de l’axe de jeu où ils sont déterminant. Ensuite, les axes dramatiques constituent des scénarios courts qui peuvent être joués en déroulant les scènes, ou en picorant dedans. Là aussi, le but était de simplifier la préparation pour le meneur.
🔷 In-Existence
Je travaille désormais sur deux séries de l’ensemble, « A » (La Toile de la malédiction) et « C » (Le puits des âmes) en parallèle sur le JOUR 6. Dis comme ça, c’est assez technique et désincarné. En pratique, ça signifie que j’avance l’écriture de deux romans simultanément pour m’assurer que les événements (chronologie, connaissances des personnages) sont bien cohérents.
Sur janvier, mes notes signalent l’écriture ou la reprise de 14 chapitres. J’ai eu aussi un gros casse-tête autour des Markham. Depuis ce dossier, j’ai rencontré plusieurs nœuds similaires à résoudre. C’est toujours le syndrome « oh il y a un incendie dans l’histoire, mais qui l’a allumé ?« . C’est à la fois une bonne chose, puisque ça permet d’approfondir et d’avancer, et en même temps, c’est toujours le moment de grandes hésitations. Puisqu’il s’agit de prendre des décisions qui influenceront l’intrigue en profondeur, l’enjeu est de prendre la meilleure possible, mais laquelle est-elle ?
Si vous avez une âme de relecteur de fond, que vous aimez méditer sur les questions fondamentales remettant en cause un récit, … et que vous avez envie de discuter sur In-Existence, vous êtes les bienvenus !
Je m’essaie à l’exercice du résumé et de la présentation de l’ensemble, de manière synthétique (et idéalement convaincante). Même si j’ai encore beaucoup de travail, le fait de réfléchir à ces questions m’oblige à vérifier la consistance des ouvrages. Le contenu est-il cohérent avec le genre, l’approche visée ? Et concrètement, là, dois-je réécrire une dizaine de chapitres de « C1 » pour mettre les dialogues d’enquête et les analyses en retrait au profit plutôt de résumés et conclusions pour alléger ?… Hum… hum… hum…
Un lien vers la page du projet In-Existence et l’article du mois
In-Existence
In-Existence est un cycle composé de trois séries autonomes. L’ensemble emprunte aux genres des histoires de gangsters, de l’urban fantasy et de la low science-fiction. Chaque série explore un aspect d’une même crise, complexe et multifactorielle.
🔷 Podcasts et autres ressources en ligne
J’ai commencé à regarder les ressources du côté de Bluesky. Si vous me cherchez sur ce réseau, vous me trouverez à : irisdautomne.bsky.social. J’y étais allée originellement pour suivre Jean-Loïc Le Quellec et Julien d’Huy, dont vous avez pu croiser les noms dans ma bibliographie de mythologie comparée. J’aimerais comprendre comment (si c’est possible) ranger les profils suivis par catégorie (presse, veille en sciences humaine…) pour rendre les fils d’actualité vraiment utiles, et pas aussi aléatoires.
Du côté des documentaires, je suis près du bout de la série « Chasseur de mafia » sur Arte qui relate l’enquête sur la N’drangeta qui a mené à une arrestation massive à l’échelle européenne suite à une coopération étroites des polices de plusieurs pays. C’est une bonne ressource pour étoffer des intrigues impliquant le crime organisé. C’est assez lointain des Spinelli d’In-Existence, mais le contexte du développement des ces groupes est totalement différents. C’est intéressant, ne serait-ce que pour penser les points communs et les différences de culture et de stratégies de développement.
🌱Journal de jardin
Dans les environs, je ne compte plus les gens qui disent « il pleut depuis un an et demi », et… c’est assez proche de mon ressenti aussi. Je n’ai pas de souvenir de l’été, du soleil… C’est assez étrange…
Il y aura eu précisément trois journées ensoleillées récemment. Je le sais, car aussitôt c’était sortie défrichage et plantations, poussage de brouette et préparation du printemps. Ah, le charme des bains de boue et des mottes de terre amoureusement collantes !
Dans les nouveautés inattendues (pour moi qui n’y connaissait rien) : le puits de mon terrain est parfaitement fonctionnel, récemment curé et rafraichi. C’est la même eau qui alimente la maison d’un voisin. Et de fait, une bonne partie du village boit l’eau de ses puits ! C’est ça d’être dans une région à source ! Outre le puits, il y a… quatre sources dans un rayon de cent mètres.
Je crois que les oiseaux de la mangeoire guettent autant que moi le retour du printemps. L’épervier, en tous cas, a bien repéré le coin : il plonge plusieurs fois par jour. De son point de vue, c’est un buffet à volonté, sauf que sa pitance est réactive. Les plongeons et piqués sont impressionnants ! Pas facile, la vie de prédateur !
Rendez-vous à la fin du mois prochain pour de nouvelles aventures ! ✨


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