Le bilan du mois est l’occasion de faire un point sur tous les articles publiés, mais aussi d’aborder des sujets transversaux, trop courts pour un « véritable » article. J’en profite donc pour présenter des outils, de petites découvertes, des liens…
Le sommaire, façon mini magazine, est là pour vous permettre de chercher directement ce qui vous intéresse ! ✨
Sommaire
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🧱🎨 Journal de maison
La rénovation du bureau arrive à la fin ! (Même s’il ne faut jamais sous-estimer les finitions…) En revanche, la cuisine et la buanderie sont au stade de « chantier », avec des paquets d’outils, des étagères d’appoint, des « je pose ça là pour l’instant, y a pas la place ailleurs ». En ce sens le mois de juillet est le digne successeur de juin, et les travaux consomment l’essentiel de l’énergie disponible. Il faut avancer tant qu’on peut avoir les portes et les fenêtres ouvertes sans que ce soit une épreuve (en trop chaud ou trop froid).
Activité grisante par excellence : choisir des couleurs et créer des harmonies pour les pièces, tout en fouillant sur Pinterest ou en faisant des essais. C’est beaucoup de temps, mais tant la réorganisation des pièces que la rénovation des meubles apportent un grand sentiment de satisfaction. C’est long, mais beaucoup moins compliqué ou technique que ce que je craignais. Les qualités requises sont : patience et minutie. Du moment qu’on avance lentement et méthodiquement, le résultat suit. Bien sûr, certaines réalisations « virtuoses » restent hors de portée, mais il y a énormément de possibilités déjà du côté des travaux simples et persévérants.
🔷In-Existence
Juillet aura été très perturbé, m’amenant à mettre les bouchées doubles sur la seconde partie du mois pour rattraper un peu le retard. D’après mes notes, au 30 juillet, j’avais effectué des reprises (parfois lourdes) sur 5 chapitres, et écrit 5 chapitres totalement neufs.
Je tâche de tendre au maximum vers les 100 lignes par jours, sachant que j’ai configuré mon fichier pour que chaque ligne soit d’environ 10 mots, ce qui nous amène en moyenne à 1000 mots (environ 5000 signes espace compris) aux alentours de 100 à 120 lignes. Il y a longtemps, j’avais une numérotation des lignes depuis le début du roman ; je suis passée à une numérotation par chapitre (rendue possible par le « saut de section » entre chaque). Ainsi en avançant, j’ai un repère visuel clair pour me dire « tiens bon, encore un effort avant d’aller te coucher ».
Au rayon des reprises lourdes en perspective, j’ai examiné « B1 » (L’emprise de l’ogre) avec un regard frais (il était bouclé l’été dernier) et je réfléchis à un mélange de coupes franches (pour fluidifier le démarrage), quelques chapitres offrant d’autres points de vue (pour meilleur suspense) et une reprise sur les paires « incipit / excipit » de parties.
🔍 L’article du mois et un précédent sur un thème proche
🔷 Les articles de fond
Ce mois-ci j’ai finalisé la deuxième partie de l’article sur les caractéristiques du vivant, qui aide à concevoir des créatures et à les penser peut-être plus en profondeur. Dans le même thèmes, les abonnés ont accès à une aide de jeu portant sur la création de bestiaire 🐢✨!
🔷 Inspirations et ressources
Ceux qui suivent régulièrement ce blog savent que je cherche des livres, des articles, sur papier ou écran, des podcasts, des documentaires… A cette liste de ressources pour inspiration, il faut ajouter les expositions d’art, et en particulier les jardins éphémères, tels ceux qui sont présentés chaque année au festival des jardins de Chaumont sur Loire. J’en reviens, chaque fois que j’y vais, avec des piles de photos (largement plus d’une centaine).
Pourquoi cet intérêt ? Les œuvres présentées sont des installations et des scénographies (dans le château et le jardin historique) et des créations de jardins qui racontent des histoires (pré Galoup et festival des jardins). Cet ensemble est si vaste que le parcourir en une journée relève de l’épreuve sportive (je n’y suis jamais arrivée). Le grand intérêt que je vois est de pouvoir marcher dans des poèmes, des fragments d’histoires. Il ne s’agit pas que d’esthétique, mais d’évocation de lieux impossibles : un concentré d’idées et d’impressions.
Pour en tirer vraiment parti, il faudrait y passer deux jours et loger sur place ou tout près (ces passes et services grand luxe sont proposés, si vous avez les moyens, ça en vaut la peine). J’ai découvert cette année que le domaine a désormais une maison d’édition et publie des livres d’art sur ses expositions. C’est un complément documentation et inspiration qui mérite un regard.
En illustration d’article une des nombreuses photographies prises sur un jardin très réussi (pour ma sensibilité s’entend), avec la mise en scène de créatures et d’objets oniriques fabriqués en grillage peint en blanc, leur donnant un effet fantomatique ! ✨
🌱Journal de jardin
En début août, ce jardin aura 6 ans. Nous avons eu les premières récoltes dignes de ce nom de griottes, et de prunes rouges. Le mirabellier est tellement chargé que ses branches ploient de toutes parts, mais les fruits ne sont pas encore mûrs. C’est sans doute désormais une question de jours. Cet arbre a été planté en même temps que plusieurs autres, dès le premier automne, et il se distingue par sa vigueur. Une très bonne surprise ! Je ne suis pas sûre que ce soit l’espèce, car sur les griottiers, deux sont des Montmorency (si je ne fais pas erreur), et l’un est éclatant, tandis que l’autre se développe sans grand enthousiasme, et ils ont a priori exactement le même terrain, le même ensoleillement… Je soupçonne qu’il y a des questions d’individus différents même chez les arbres cultivés en pépinière.
La récolte de mûres a commencé ! Les premières étaient là mi-juillet ! Normalement, la saison s’étend jusqu’en début septembre. Je suis assez étonnée de ce qui me parait précoce. Les quantités s’annoncent très bonnes, avec déjà un bon demi-litre cueilli chaque jour. Si vous aussi, vous avez un roncier dont tirer parti :
- les fruits sont sur les branches qui ont poussé dans l’année (donc en gros de mars à avril-mai), il y a donc un intérêt à couper franchement les ronces (quitte à y aller au débroussailleur) après la récolte précédente
- la ronce pousse n’importe où, mais les fruits ont besoin d’eau pour ressembler à quelque chose ; il faut donc soit avoir de la chance avec des intempéries tombant au bon moment de la fructification, soit miser sur un terrain frais (les bordures de marais fonctionnent bien)
- les grappes de fruit sont souvent cachées par des tiges tardives mais dépourvues de fruits, aussi munissez-vous d’un sécateur pour dégager les tiges qui vous intéressent
- allez lentement : la ronce, ça pique vraiment, et même en étant habituée et prudente, je m’arrache chaque jour des bouts d’épines
- si vous n’avez pas assez de fruits en une session de cueillette pour la confiture, congelez le lot, et attendez d’avoir une masse critique pour agir. C’est testé et approuvé : il n’y a pas d’incidence sur la qualité de la confiture (en tous cas, je n’ai vraiment rien remarqué), et ça permet de composer des confitures à base de mélanges de fruits qui ne pourraient pas se croiser autrement, donc avoir des saveurs plus variées.
Rendez-vous à la fin du mois prochain pour de nouvelles aventures ! ✨


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