Bienvenue sur le cinquième volet du dépouillement du sondage sur les usages et les attentes des rôlistes !
Aujourd’hui : on se penche sur les goûts en matière de genres fictionnels, et on voit apparaître des tendances et des attentes différentes côté homme et côté femme.
Pour plus d’informations, vous pouvez aussi consulter les indications méthodologies ajoutées sur le précédent article lançant le sondage.
👥 Autour de ce sondage
Sommaire
- 🔷 Quoi de neuf depuis fin 2025?
- 🔷 Dépouillement des genres fictionnels
- 🔷 Les aspects repoussoirs
- 🐭 En conclusion ?
📍 Les analyses d’œuvres incluent toujours des éléments sur leur contenu. Si vous craignez d’être divulgâché, vous pouvez utiliser les titres des paragraphes pour vous faire une idée de leur thème.

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🔷 Quoi de neuf depuis fin 2025?
■ Les répondants
Ma dernière avancée de dépouillement date de décembre 2025. Avant d’entamer la première de 2026, je vérifie si les panels ont évolué, en particulier le panel 2, dont liens sont restés ouverts et disponibles sur ce blog.
- Panel 1 : les données restent les mêmes
- Hommes : 527
- Femmes : 171
- Panel 2 : dans mon décompte du 26 novembre (sur ce blog), j’avais 280 répondants. La situation a un peu évolué (je compte 312 désormais, soit +11%), de sorte que je vais extraire à nouveau les données en tableur.
- Hommes : 184 → 210
- Femmes : 82 →88
- Ne se prononce pas : 14 → 14
■ Direction les univers !
Aujourd’hui, je reprends à partir de la question des univers. Quand j’ai examiné les barres de données, au début, je me demandais comment leur donner du sens de manière comparative.






J’ai extrait les données de ces questions avec le genre (et le panel et l’ancienneté). Puis j’ai converti :
- « Certainement pas » est devenu « -4 »
- « Non » est devenu « -2 »
- « Cela dépend » est devenu « 0 »
- « Oui » est devenu « 2 »
- « J’en veux plus » est devenu « 4 »
- Je n’ai pas touché aux « ne se prononce pas »
Avec des chiffres, il est plus facile de voir si un genre fictionnel se démarque par rapport aux autres. J’ai commencé par mettre une ligne de « total », pour voir si on avait de grosses différences (oui). J’ai opéré aussi des moyennes pour comparer, et ventilé les données par genre, pour savoir si par exemple « le méd-fan épique » était adoré de tout le monde de la même manière.
Les chiffres rendent plus marquants les cas de net rejet (ou de forte appréciation) et donc de genre associé à un clivage. Pour nuancer ça, il faut aussi tenir compte du nombre de réponse de chaque type, incluant « cela dépend ».
Autre intérêt des chiffres : certains répondants n’ont pas répondu partout, de sorte que le soutien à un genre se traduit aussi par le fait qu’il y ait plus de réponses.
■ Le choix des genres fictionnels
Comme l’ont fait justement remarquer des répondants, la liste des genres fictionnels était limitée et incomplète. Certains n’ont donc pas trouvé leurs favoris. En concevant les questions, j’avais essayé de me focaliser sur des types de période historique :
- Antique et médiéval
- Moderne (avec une appréciation large, débutant aux armes à feu)
- SF
J’ignorais quel type de réponses j’aurais, j’ai cherché des tendances larges et liées à ce qui me questionnait dans les publications en imaginaire. Il y a indéniablement encore beaucoup à étudier et défricher sur ces questions ! Il faut voir les analyses qui suivent comme une esquisse : une base de réflexion et de recherche.
🔷 Dépouillement des genres fictionnels
■ Le top 22 des genres
En utilisant la conversion des réponses en chiffres, je pensais établir un top 22 des genres pour tout le monde, mais en ventilant par hommes et femmes, j’ai vu apparaitre des différences marquées.
● Top 22 Hommes
Je signale avec « 🟩 » les classements identiques ou très similaires (à un rang par exemple) et 🟥 les classements très différents. Pour les écarts « un peu mais pas trop » je laisse. Je signale les points. Il ne faut les comparer qu’à l’intérieur d’un genre (Hommes/Femmes) car les répondants hommes sont nettement plus nombreux. Les points servent juste à voir à quel point les écarts sont faibles ou forts entre certains genres.
- 🟩Médiéval fantastique épique (1454 pts) : premier chez les hommes et les femmes, tous genres confondu et de manière massive. Là-dessus, tout le monde est d’accord.
- 🟥Cyberpunk (1196 pts) : ce genre est 2e chez les hommes, mais 9e chez les femmes. La différence me parait assez forte pour être notée.
- 🟥Post-apocalyptique (1164 pts): troisième chez les hommes, mais 10e chez les femmes, là aussi, c’est tranché.
- 🟥Médiéval gritty (1152 pts): encore plus marqué ! Il est carrément 15e chez les femmes ! Notez que l’écart entre 3e et 4e rang est vraiment étroit, et il suffit de 3 répondants passionnés pour changer la donne. On peut parler d’égalité.
- 🟥 Space opera (1120 pts) : même type d’écart, car il est à la 19e place chez les femmes ! Autant pour les trois précédents, j’aurais pu me dire « bon, admettons, c’est un peu plus virile comme imagerie », mais le space opera, c’était StarWars en exemple, qui est un univers que j’ai du mal à considérer comme si marqué que ça, d’autant que fondamentalement, la première trilogie était du méd-fan dans l’espace, or le med-fan fait l’unanimité. Je ne sais pas comment lire ce résultat.
- Gaslamp (1104 pts): on arrive enfin à un presque consensus, avec seulement quatre places d’écart. Davantage apprécié par le public féminin (2e place !). A noter que 16 points entre la 5e et la 6e place, c’est anecdotique : il suffit de 3 répondants passionnés pour changer le classement !
- 🟩Lovecraftien (1012 pts): on a ici juste un rang d’écart, je ne pense pas que ce soit significatif.
- Contemporain-fantastique (1008 points): trois rangs d’écart. Davantage apprécié par le public féminin (qui le met en 5e place). A noter que l’écart est si faible avec le « lovecraftien » qu’il suffit d’un répondant pour changer le classement !
- Pulp (992 points): davantage apprécié par les hommes, mais seulement trois rangs d’écart. Ici aussi un écart très faible avec le contemporain. Il faut que je fasse un graphique, ça se verra mieux.
- 🟥 Intrigues (886 points): on a sept rangs d’écart ; les hommes ne soutiennent pas les jeux de politique, subtilité et bals.
- Cape et épée (884 points): quatre rang d’écart.
- 🟥 Horreur cosmique (884 points) : égalité avec le cape et épée ! Mais aussi neuf rangs d’écart avec le classement chez les femmes !
- 🟥Steampunk (762 points). Neuf rangs d’écart ici aussi !
- 🟥Sword and sorcery (660 pts). On pourrait se dire que 14/22, ce n’est pas terrible, et pourtant, ce genre figure avec six rangs d’avance par rapport à son classement chez les femmes.
- 🟩 Dark dentelles (590 pts). Un rang d’écart, c’est anecdotique.
- 🟥Med fan non européen (524 pt). Neuf rangs d’écart. Côté femme, il est très demandé. Je ne sais pas comment interpréter cette différence.
- 🟩 Rétrofutur (452 pts).
- 🟥 Dystopie (380 pts). Six rang d’écart.
- 🟥Univers parallèles (262 pts). Cinq rang d’écart.
- 🟩 Historique rigoureux (240 pts). Deux rangs d’écart.
- 🟥Cosy fantasy (-444 pts). Oui, on est dans les nombres négatifs ! Et on a dix rangs d’écart avec les femmes. Cela semble donc bien être une réponse claire et forte.
- 🟩 Romance (-756 pts). Bon dernier, et honni ! Avec plein de négatif !

● La médiane pour nuancer le top 22 chez les hommes
J’ai vérifié les médianes pour chaque genre. Il y a autant de monde en dessous qu’au dessus. Si la médiane est haute, ça suggère globalement une appréciation forte, et comme indiqué, le classement est parfois très serré !
Ci-après les genres avec une médiane à +2. Je remets des 🟩 pour signaler les résultats identiques pour hommes et femmes, et 🟥 pour ce qui est présent uniquement chez les hommes.
- 🟩Médiéval fantastique épique
- 🟩Cyberpunk
- 🟩Post-apocalyptique
- 🟩Médiéval gritty
- 🟥Space opera
- 🟩Gaslamp
- 🟩Lovecraftien
- 🟩Contemporain-fantastique
- 🟩Pulp
- 🟩Intrigues
- 🟩Cape et épée
- 🟥Horreur cosmique
- 🟩Steampunk
- 🟥Sword and sorcery
On observe que trois genres restent à part et favorisés par un public plutôt masculin : le space opera, l’horreur cosmique et le sword and sorcery.
On note également que les rôlistes se retrouvent avec globalement le même intérêt sur beaucoup de genres fictionnels ! (Ce qui m’interroge d’autant sur sur les différences)
● Top 22 côté femmes
Même exercice en symétrique. Mais cette fois, je rassemble tout en un tableau directement !
En croisant les rangs et les médianes, j’ai tâché d’identifier les similarités et les différences que je vois. Je les explicite un peu plus bas.

■ Un essai de synthèse
Avant toute chose, n’oublions pas que j’ai omis beaucoup de genres fictionnels dans mon questionnaire ! Les tendances sont inévitablement incomplètes !
● Les genres pour tout le monde !
Les genres de jeux de rôle qui intéressent tout le monde correspondent plutôt bien à des gammes célèbres : Donjons & Dragons ; Monde des Ténèbres ; Appel de Cthulhu ; 7e mer. Je me demande si le succès de ces genre fictionnel précède le succès commercial (on achète du cape & épée parce qu’on adore) ou si le succès des gammes crée de l’intérêt (on a essayé et finalement on a beaucoup aimé).
- Tout le monde adore
- Médiéval-fantasy épique
- Tout le monde aime bien
- Contemporain fantastique
- Lovecraftien
- Cape & épée
● Les genres plutôt pour femmes
En regardant la liste « féminine » de genres recherchés, j’ai l’impression qu’on a une esthétique et une ambiance, avec un accent mis sur l’immersion et la découverte.
L’accent sur les relations et les intrigues est évident en « cosy fantasy » et en « intrigues » (et probable aussi en gaslamp). On pourrait voir ces genres comme un prolongement de ce qui se fait déjà dans le contemporain-fantastique du « Monde des Ténèbres », avec une focale sur le drame personnel et de nombreux PNJ.
- Les femmes aiment beaucoup, et les hommes un peu moins
- Gaslamp
- Intrigues
- Steampunk héroïque
- Les femmes aiment plutôt, les hommes n’aiment pas
- Med-fan non européen
- Cosy fantasy
- Univers parallèles
● Les genres plutôt pour hommes
La science fiction parait être appréciée et recherchée par un public plutôt masculin. On a des tendances plutôt tranchée, pas mal de violence aussi.
A noter qu’au moins pour le post-apocalyptique, j’ai eu des discussions avec des autrices débutantes et des joueuses, amatrices du genre, voire passionnées. Quand j’écris « les femmes un peu moins », il ne faut donc pas effacer ce public réel, incluant des créatrices.
- Les hommes aiment beaucoup, et les femmes un peu moins
- Cyberpunk
- Post-apocalyptique
- Medieval Gritty
- Les hommes aiment plutôt, les femmes n’aiment pas
- Space opera
- Sword and sorcery
- Horreur cosmique dans l’espace
■ Romance
La romance au sens large est un genre très présent dans les ventes de livres. Je furète sur Bookstagram et des discords de jeunes autrices. Beaucoup déclarent franchement avoir des « PAL » (pile à lire) allant jusqu’à 100 livres. Elles achètent également des éditions coûteuses, avec jaspage notamment. Quand je lis leurs témoignage, ça me fait penser à ceux des rôlistes collectionneurs qui ont plus de livres que ce qu’ils peuvent jouer (et parfois lire). Les défis « lire plus de 50 ou 100 livres » dans l’année sont répandus. Dans ces conditions, pas étonnant qu’il y ait désormais des librairies spécialisées.
Sur YouTube, les bilans 2025 s’essaient à la divination :
- est-ce que la vague de la romantasy va retomber ? (comme auparavant apparemment la chick-lit et la bit-lit ?)
- est-ce que la dark romance est en crise à force d’aller toujours plus loin dans la noirceur et le crime ? (incluant des avertissements « cannibalisme » dans certains ouvrages, mais j’ignore si c’était pour un buffet à la Hannibal Lecter ou pour un méchant encore plus méchant que le dark héros)
Du côté du jeu de rôle, la romance est difficile à traduire hormis en « 1 joueur + 1 meneur », puisque le genre est très orienté sur un couple principal et ses péripéties.
On aura remarqué que la romance est dernière pour les hommes comme pour les femmes. A vrai dire, je ne comptais pas vraiment voir la romance triompher. En réalité, j’ai mis « romance » dans les questions, en m’attendant à un rejet… et en même temps, j’ai glissé l’intrigue de cour qui est un des genres qui ressemble beaucoup à des composantes apparemment classiques en romantasy. Le but était de voir si en décomposant ce qu’il y a dans ces histoires, les répondants réagiraient différemment que par rapport à l’étiquette de ce genre.
D’un point de vue technique, les scénarios et campagnes de type « intrigue » sont nettement plus complexe à préparer (et maitriser) qu’un porte-monstre-trésor (par exemple). Certains types d’aventures (ça vaut aussi pour le voyage ou le huis-clos) nécessitent un travail de conception en amont pour que l’expérience ne soit pas épuisante pour le meneur.
Je soupçonne qu’avec une réflexion adaptée en conception (de jeu et de scénario), on puisse arriver à proposer une structure d’intrigue efficace, et motivante pour tout public.
■ Et l’ancienneté ?
Pour aujourd’hui, je n’aurais pas le temps de trancher cet aspect. Ce sera pour une prochaine fois ! 😅
🔷 Les aspects repoussoirs
Sur les repoussoirs, je constate que l’extraction me met toutes les réponses d’une personne dans la même case ! C’est donc infernal quand on a 1032 lignes ! Il faudra donc s’appuyer sur les visuels générés automatiquement pour ne pas perdre toute ma santé mentale. J’essaie d’opérer une synthèse par ordre décroissant des facteurs repoussoirs.
Les principaux repoussoirs touchent d’abord un public féminin. Certains contenus ont un effets dissuasif bien plus prononcé chez les femmes que chez les hommes.
- Un cadre sexiste : sans trop de surprise, c’est un repoussoir très fort pour le public féminin, bien plus que pour le public masculin (qui semble néanmoins tout à fait sensibilisé à la question). Les différences vont de 18% à 35%, de sorte que même avec des incertitudes sur les tailles de panel, c’est un aspect très marquant.
- Hommes : 55% (Panel 1) et 53% (Panel 2)
- Femmes : 73% (panel 1) et 88% (panel 2)
- Gore, complaisance dans la violence crue (viol, torture) : avec une différence de 10 à 20%, ce facteur semble plus problématique pour les femmes. Cela pourrait expliquer les problèmes avec certains genres (horreur cosmique type Warhammer 40K ou sword & sorcery). Il peut aussi être facilement associé à la problématique du sexisme, voire en constituer une version décomplexée.
- Hommes : 48% et 55%
- Femmes : 65% et 68%
- L’optimisation et la course à la surpuissance : la fourchette d’écart de 3 à 10% est faible, surtout compte tenu de la taille des panels. On est presque à égalité, avec une préoccupation un peu plus forte chez les femmes.
- Hommes : 55% et 53%
- Femmes : 63% et 58%
- Les incohérences : on a une marge de 4% à 15%, suggérant une tendance un peu plus marquée chez les hommes.
- Hommes : 55% et 58%
- Femmes : 43% et 51%
- Le kitch et le sucré : la fourchette va de 14% à 25%, suggérant une nette dominante du problème pour le public masculin. Cela pourrait expliquer les valeurs particulièrement faibles de la cosy fantasy chez les hommes alors qu’elle se défend honorablement chez les femmes.
- Hommes : 54% et 57%
- Femmes : 40% et 38%
- Le fun pour le fun :
- Hommes : 44% et 43%
- Femmes : 38% et 40%
- Manichéisme
- Hommes : 30% et 29%
- Femmes : 37% et 25%
- Tragédie programmée :
- Hommes : 25% et 28%
- Femmes : 35% et 36%
- L’absence de profondeur
- Hommes : 29% et 29%
- Femmes : 33% et 38%
Très brièvement la synthèse des refus pourrait ressembler à :
- Les femmes sont très préoccupées par le fait de ne pas être discriminées (voire pire) en jeu.
- Beaucoup de gens ont des problèmes avec un jeu très technique (ça ressortait déjà d’autres questions).
- Tout le monde veut un cadre de jeu soigné : cohérent, profond, sans trop de manichéisme.
- Les hommes rejettent les ambiances trop doucereuses, kitsch. Ils se tiennent également à distance du gore et de la violence débridée (qui reste un peu mieux tolérée néanmoins).
Le problème avec « kitsch » (et gore) réside dans le curseur. De même pour la cohérence, on n’est pas tous sensibles au même degré. Il faudrait creuser davantage pour comprendre le sens que les répondants donnent à ces critères.
🐭 Cela fait longtemps que je me pose ces questions !
Jusqu’où s’embêter avec la cohérence ?
La cohérence est un aspect fondamental en conception d’univers (et de scénarios) de jeu de rôle. Elle est aussi importante en écriture de roman. Jusqu’où faut-il aller ? Quand peut-on se permettre d’être négligent ?


🐭 En conclusion ?
Quand j’ai démarré cet article, je me disais « ça va être facile ». Depuis le temps, je devrais savoir que cette impression est l’assurance que ce ne sera pas du tout facile !
Parmi les jeux publiés, beaucoup correspondent à des genres a priori plutôt peu à pas aimés par les femmes (tendances, avec toujours des exceptions). Je me demande si, avec le développement du marché féminin (entrée de nouvelles rôlistes), on aura davantage de gammes solides dans les genres plutôt aimés par les femmes (et actuellement, plutôt moins par les hommes).
Je m’interroge aussi sur mon bon vieil Artland, qui coche beaucoup de cases (gaslamp, technique modérée, accent sur l’histoire ; résolument non sexiste puisque dans un cadre fictif doté d’une évolution différente). Il est à un degré de développement élevé, la seule chose à déterminer, c’est le format des livres. Ce n’est pas « grand-chose ». Mais la durée de bouclage dépend des fonds et de l’équipe. Cela peut être moins de six mois avec une structure derrière ; ou plutôt quelques années en étant seule. Sur ce genre de projets, il y une très grande différence selon les moyens mis en œuvre. J’aime toujours ce cadre et son ambiance, mais pour l’heure je mets toute mon énergie sur In-Existence. Un gros dossier à la fois ! 📚
A suivre ! ✨
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