In-Existence est le nom d’un projet rassemblant des histoires autonomes se déroulant dans le même cadre fictif : la ville de Demigo, et durant une même période de crise.
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In-Existence : état du chantier au 27 février 2026
📕🚧 Un point étape sur l’avancée des 4 histoires composant In-Existence.
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📚 Les histoires
In-Existence raconte une crise majeure qui frappe la ville de Demigo. Vieilles histoires, squelettes dans les placards, vengeances, rancunes, nouveaux problèmes… En quelques jours, une tempête parfaite se forme.
Les différentes histoires qui composent In-Existence s’intéressent chacune à une facette du problème : le déclic de la crise, les secrets oubliés de la ville, les manigances troubles de vieilles fortunes, les coulisses des scandales.
Chaque histoire a un ton propre ton et genre distinct.
■ Imaginez une Gotham City…
Pour se représenter l’articulation de l’ensemble, on peut imaginer des romans se déroulant à Gotham City et s’intéressant à l’histoire de groupes ayant chacun leurs problématiques qui constituent le centre de leur monde :
- Bruce Wayne et ses proches, dans leur quête pour résoudre un mystère occulte (L’emprise de l’ogre)
- Le Joker et une famille de la pègre locale, dans un contexte de vengeance et de guerre de bandes (La toile de la malédiction)
- Des journalistes enquêtent sur ce qui pourrait aboutir à un scandale politique et criminel majeur, en bute à ceux qui veulent l’étouffer et détruire les preuves (Le point de rupture)
- Des citoyens mobilisés refusent de payer le racket imposé par la pègre, qui est par ailleurs en proie à de violentes luttes de pouvoir (arc : Le puits des âmes).
Les décisions de chaque groupe sont déterminées par des priorités, un passé et des informations disponibles. Chacun vit ses propres aventures, et influence (directement ou indirectement) les deux autres.
🕸 La toile de la malédiction
La Voyageuse parvient à quitter les Enfers avec l’aide d’un invocateur avide de vengeance, mais elle refuse de tuer ses cibles, les membres d’une famille criminelle à la tête de la pègre, cherchant au contraire une solution pour se libérer et dénouer la malédiction qu’elle incarne.
🔍 La toile de la malédiction oscille entre fantastique et histoire de gangsters. Plus d’informations :
🕸 L’emprise de l’ogre
Lilyan Meirse a toujours servi fidèlement les Lastôr, mais sa loyauté est mise à rude épreuve quand de vieilles affaires criminelles passées reviennent à la lumière, tandis que son employeur nourrit une fascination inquiétante pour le surnaturel.
🔍Plus d’informations :
🕸 Le puits des âmes
- Genre : young adult, gangs et anciens secrets surnaturels
- (Plus d’informations quand j’aurais créé la page !)
🕸 Le point de rupture
- Genre : feelgood pré-apocalyptique
- (Plus d’informations quand j’aurais créé la page !)
🌆 Quelques mots sur le cadre
In-Existence est développé dans un monde créé depuis l’aube de ce millénaire (1999 est affiché sur un de mes plus vieux fichier). « FIM » (Fortuna Imperatrix Mundi) a bénéficié d’un effort constant de documentation, veille, recherche, analyse, création. L’ensemble partage certaines caractéristiques:
- Une métaphysique cohérente et rationnelle, avec peu un divin distinct, mais qui fait écho aux mythes de notre monde. Pour cela, je me suis beaucoup nourrie de travaux en mythologie comparée.
- Une égalité femmes – hommes. D’autres inégalités peuvent exister, mais j’ai voulu explorer, en m’appuyant sur des modèles ethnologiques et théoriques, des sociétés qui ne connaissent pas ce problème. Comment recréer les saveurs de genres fictionnels familiers (comme le film noir ou de gangsters) dans un monde qui n’a pas d’insultes sexistes dans son registre ? Dans un roman, cela oblige à renouveler le lexique argotique !
- Chaque civilisation explorer des problématiques dramatiques, pour le roman ou le jeu de rôle. Il s’agit de genres fictionnels, d’ambiances, de questions de société, etc. La documentation permet de fouiller en profondeur pour tester les limites de ces contrées, leur viabilité. En cherchant à répondre aux questions qui se posent, on est amené à créer des solutions qui enrichissent les intrigues possibles.
Dans In-Existence, on s’intéresse à deux grands cadre : le Regenland (pays où se trouve Demigo) et les Enfers (d’où vient la Voyageuse).
- Le Regenland a été conçu un peu comme « et si l’histoire de l’industrialisation s’était déroulée autrement ?« . A quoi ressemblerait un pays ayant opté pour un développement qui protège son environnement, par l’intermédiaire notamment d’une économie circulaire? Ce n’est pas le cœur de l’intrigue d’In-Existence, mais cela joue beaucoup sur la description des lieux et les détails du quotidien. Les personnages eux-mêmes n’ont absolument pas conscience de vivre dans un économie « zéro déchet ». En fait, c’est le cadet de leur souci ! Le Regenland est à la fois très similaire à notre monde, et très différent par bien des égards.
- Les Enfers comportent une multitude de domaines, chacun racontant une histoire (qui tient de la dystopie ou du film d’horreur). L’un des postulats : « L’Enfer ne punit pas, il exauce. » Le tout avec une esthétique du sublime, dans la droite lignée des récits de catabase (descente aux Enfers, de type « Divine Comédie »).
Ci-après un aperçu de tableau d’ambiance pour ces deux cadres.
📍 Quelques pages pour explorer l’arrière-plan de la création d’univers
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