Bienvenue sur cet état des lieux du chantier In-Existence ! Cet ensemble est composé de quatre histoires.
Les point étapes du chantier m’accompagnent sur le bouclage de ce projet courant 2026. Car tout massif qu’il soit, le but est de finir, et bien finir ! Je vise en l’état à achever en 2027.
Vous trouverez ici le bilan actuel, avec des données chiffrées, des statistiques et quelques réflexions de fond sur le processus.
📝 Pour en savoir plus sur In-Existence, commencez par la page In-Existence ! ✨
Sommaire
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🐭 En bref depuis le mois dernier ?
✅Coché !
- Finir le JOUR 3. Victoire ! C’est fait ! J’ai attaqué le JOUR 4. Lui, par contre, je n’en verrais probablement pas le bout avant la fin de l’été.
- Finir B1 : fin de la première partie de L’emprise de l’ogre !
👻 Investigations sur Substack
Après l’exploration sur Wattpad, Inkitt, Nocteller, Bluesky, Instagram… voici le temps de celles sur Substack !
● Mes articles sur Substack
Comme précédemment, je furète en essayant de comprendre les règles du jeu. J’ai structuré mes articles autour de mes problématiques d’écriture du moment, en tâchant d’y voir un support de réflexion.
- Autour de l’écriture en musique
- Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
- Comment je me suis mise à écrire des psaumes et des malédictions
- Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille ?
- Comment j’en suis venue à comparer mes débuts de chapitre
- Comment j’aborde mes reprises (exemple concret)
- Comment je suis passée d’un personnage mentionné à un personnage central
- Suis-je à ranger à côté des mafias romances ?
- …
● Après deux mois d’usage : la question du renouvellement des contenus
Au début tout parait neuf et intéressant. Après environ deux mois d’usage, je commence à arriver au moment où je procède à des tris sur mes lectures. Pas mal de contenus se répètent. C’est un constat auquel j’étais parvenue sur d’autres plateformes. Dans l’absolu, ça ne m’étonne pas trop : le renouvellement des contenus implique un blogue (ou autre) qui suit notre évolution. Par exemple :
- Un compte-rendu de lecture est toujours intéressant en lui-même, car la nouveauté est fournie par le livre.
- Les revues de presse offrent un contenu nouveau, car suivant l’actualité
- Les enquêtes sont des sources de nouveauté, puisque chaque affaire présente une identité
A l’inverse, un contenu peut être « bon » en lui-même, mais ne pas présenter d’évolution, de sorte qu’il perd de son intérêt pour quelqu’un qui le suit sur la durée.
● Un parcours d’autrice en urban fantasy/thriller fantastique
Je m’intéresse aux parcours d’écriture, aux genres et ambiances sur lesquels les gens travaillent pour mieux comprendre comment je me place dans cet ensemble. Dans les conseils aux écrivains figure d’ailleurs « tenez-vous informés de ce qui est publié et qui serait rangé à côté de votre livre dans une librairie ». C’est dans le cadre de cette veille que j’ai lu l’article :
- « Pourquoi j’ai choisi une bêta lectrice humaine« , par M.G. Duvernois
Ce que j’ai particulièrement retenu :
- L’autrice s’est fait accompagner pour avancer sur son projet, d’abord avec un coach littéraire pour une première phase de travail, puis, à présent, avec une bêta lectrice pro.
- Elle écrit dans un cadre contemporain et urbain, avec une orientation thriller et fantastique, et une composante mythologique.
Précédemment, j’avais repéré un autre livre qui pouvait être situé sur le même rayon : « Des épines pour Ivy » par Maryne Blanchetière.
- Des épines pour Ivy – les premiers chapitres sur Wattpad
- Des épines pour Ivy – sortie annoncée en septembre 2026 chez Sparkle
Les caractéristiques en commun : cadre contemporain (ville type New York), famille de la pègre, mystère, surnaturel, ce n’est pas une romance.
Je suis attentive à ce dernier critère : le genre de la romance est tellement bien implanté qu’il est une catégorie à part entière, au point d’être un critère majeur pour trier les livres en rayon. Même si une romance se rapprochait beaucoup d’In-Existence pour des tas d’ingrédients, les deux livres ne seraient probablement pas rangés ensemble.
⏳ Rythme d’avancement
Suivi d’avancement à partir de mes notes d’agenda :
- Janvier 2026 : 14 = 7 chapitres nouveaux (ou complètement réécrits) + 7 chapitres repris
- Février 2026 : 18 = 3 nouveaux (ou refondus) + 10 reprises + reprises des 5 premiers chapitres de A1 après retour bêta lecture
- Mars 2026 : 15 = 5 nouveaux +10 reprises
- Avril 2026 : 14 = 6 nouveaux + 8 reprises (parfois lourdes)
- Mai 2026 : 21 = 3 nouveaux + 18 reprises (à des degrés variables de complexité)
- Juin 2026 : à venir !
🎯 Projection : il y a pour le moment 52 chapitres pour finir le JOUR 4 ; je mise sur un bouclage de ce jour courant septembre 2026 (à affiner en redécouvrant les textes)
🎯 Prochains objectifs :
- Bouclage de la partie A2
- Avancer B2 jusqu’aux parties en contact avec A2 (rendez-vous Lastôr et Lorenz Spinelli)
- Débuter C1 et avancer jusqu’au point de contact avec B2 (rencontre Minette et Vanik). Il y aura du travail pour alléger certains chapitres qui sont très épais.
📚 Les objectifs du bouclage
Les intentions d’ensemble (cohérence, fluidité, etc.) sont appliquées à chaque niveau de la structure. Pour en savoir plus, développez cet encadré! 📚
Les intentions d’ensemble
Derrière chaque reprise ou insertion de chapitre, je garde à l’esprit les mêmes objectifs.
- Autonomie : chaque histoire a une identité, un ton, des enjeux spécifiques ; les promesses sont tenues, les arches dramatiques bien résolues et satisfaisantes ; lire une histoire entièrement ne doit pas nuire au plaisir de découvrir les autres (chacun a ses propres mystères et surprises)
- Cohérence : si on lit le tout, on gagne en profondeur, et on ne se heurte pas à des contradictions
- Fluidité : on ne s’ennuie pas, la lecture est fluide et agréable ; l’ampleur ne doit pas être un motif de déplaisir, au contraire !
- Tension : les chapitres sont utiles, font avancer l’intrigue, ne se répètent pas en ton ou en événements, bref, pas de longueurs qu’on pourrait couper sans dénaturer l’ensemble
- Harmonie : les voix des personnages sont claires et bien reconnaissables tout le long
- Ambiance : chaque moment est unique, avec sa saveur propre, bien identifiée
💬 Chaque histoire à l’intérieur d’In-Existence est autonome, tout en partageant le même espace-temps que les autres. Il peut donc arriver qu’un même dialogue apparaisse dans deux livres, avec des points de vue différents et des enjeux qui le sont tout autant. Œuvre ayant des problématiques similaires : la série Dark (lien Wikipédia).
La structure
Les intentions d’ensemble sont évaluées à chaque niveau de la structure.
- Ensemble : In-Existence est unifié par l’existence d’une crise qui s’abat sur la ville de Demigo. L’arrivée de la Voyageuse en est le catalyseur, mais les causes sont bien plus anciennes.
- Histoire : chaque histoire a sa tonalité (cold case, guerre de gangs, young adult, feelgood pré-apocalyptique…). On suit des groupes sociaux différents (élite, pègre, presse…) qui ont tous des informations parcellaires et des objectifs propres, percuté par la crise, et qui tentent de résoudre ce qu’ils en comprennent, à leur échelle, en fonction de leurs intérêts. Œuvre ayant une structure comparable : la série The Wire (sur Wikipédia).
- Partie : chaque histoire est découpée en parties qui correspondent au développement et à la résolution d’une (parfois plusieurs) arches narratives.
- Jour : la crise évolue sur environ une semaine. Au commencement, seules des personnes très bien informées remarquent un début de problème. Vers la fin, elle a des répercussions visibles pour tout le monde (mais les causes réelles ne le sont pas forcément). Pour souligner ce compteur, il y a dans chaque histoire des « chapitres spéciaux », à minuit. Œuvre ayant une structure comparable : la série 24 heures (lien Wikipédia).
- Chapitre : ils mesurent généralement autour de 200 lignes sur mon fichier, ce qui correspond une fourchette de 9000-15000 signes (ou 1500-2500 mots). Il y a parfois plus long ou plus court, mais ça répond à un besoin spécifique. Dans tous les cas, le chapitre a une unité d’ambiance et d’enjeux dramatiques. D’une certaine manière il est pensée comme une nouvelle, au sens où il doit exister par lui-même tout en étant indispensable à l’ensemble.
🚧 Livre par livre
📕 A – La toile de la malédiction
Défis de bouclage spécifiques :
- Longueur et rythme. Les livres de cette taille sont facilement suspectés de contenir des longueurs inutiles. Il faut qu’on ait envie de poursuivre après chaque chapitre, sans épuiser pour autant le lecteur à coup de cliffhangers successifs.
- Points de vue. Beaucoup plus de points de vue que dans les autres histoires, on est au cœur du vortex, mais il faut que cela reste clair. Les actions des uns éclairent la situation des autres, selon une dynamique comparable à un roman policier ou un série.
- Investigations surnaturelles. On aborde le fonctionnement de la malédiction, qui emprunte à la mythologie et aux sciences, avec des personnages qui investiguent et cherchent à comprendre. Il faut que ça reste clair, compréhensible, intéressant.
🔍 Pour en savoir plus
- Partie 1 : Le fil de l’araignée ✅
- JOUR 1
- 330K signes (≈56 000 mots)
- Partie 2 : Le sablier.
- JOUR 2 à 4
- 670K (≈115 000 mots)
- Précédemment : 705K signes (≈120 000 mots).
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 2 : ✅
- JOUR 3 : ✅
- JOUR 4 : en cours (reste 8 chapitres)
- Partie 3 : Le dévoilement des Limbes.
- JOUR 4 à 5
- 659K signes (≈ 111 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
- JOUR 4 : en attente (11 chapitres=
- JOUR 5 : en attente
- Partie 4 : Le Cavalier de pique
- JOUR 5 à 6
- 636K signes (≈107 000 mots)
- 🟠📑en attente de reprise bouclage
- Partie 5 : Le bûcher de l’innocence
- JOUR 7-8
- 🔴📑en cours de structuration
TOTAL : un peu plus de 2,3 millions de signes (près de 400 000 mots).
📕 B – L’emprise de l’ogre
Défis de bouclage spécifiques :
- Un livre autonome. Les parties 1 à 3 forment un ensemble autonome, centré sur la résolution d’un cold case, mais sa fin laisse ouverte certaines questions (en particulier ce que l’on fait de cette vérité). Est-il possible de faire en sorte que sa suite puisse être, elle-aussi, lue seule ?
- Démarrage. La partie 1 était initialement la plus faible, avec un démarrage lent, très introspectif. Je retravaille ce volume en vue d’une meilleure tension.
🔍 Pour en savoir plus…
- Partie 1 : La profanation ✅
- JOUR 1 à 3
- 399K signes (≈67 000 mots)
- Partie 2 : Les tréfonds
- JOUR 4 à 5
- 426K signes (environ 71 000 mots)
- Précédemment : 439K signes (≈ 73 000 mots)
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 4 : en cours (8 chapitres à traiter)
- JOUR 5 : attente
- Partie 3 : L’ogre bleu
- JOUR 6
- 346K signes (≈ 58 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
TOTAL : un peu plus de 1,1 million de signes (un peu moins de 200 000 mots).
📕 C – Le puits des âmes
Défi de bouclage spécifiques :
- Dynamiser le début. Meilleur équilibre entre taille des chapitres, présentation du cadre.
- Autonomie. L’intrigue se tient de manière autonome. Il s’agit aussi de maitriser le signage pour que le tout puisse tenir en un seul « livre » physique.
- Orientation young adult. Il y a deux points de vue principaux bien établis sur la première partie. S’assurer que les changements (points de vue supplémentaires en deuxième partie) fonctionnent bien.
(Lien à venir vers la page qui présentera l’histoire spécifiquement)
- Partie 1 : Les sceaux brisés
- JOUR 4 à 5
- 337K signes (≈ 57 000 mots)
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 4 : en cours (14 chapitres)
- JOUR 5 : en attente
- Partie 2 : Le puits des âmes
- JOUR 6-7
- 210K signes (≈35 000 mots)
- 🔴📑en cours d’écriture ; estimé à 50%
TOTAL : 547K signes (92 000 mots)
📕 D – Le point de rupture
Défis de bouclage spécifiques :
- Livre autonome. La première partie est autonome, et peut se lire seule, sans forcer vers une deuxième partie, mais là aussi, il y a des arcs dramatiques ouverts. Est-il possible de travailler la deuxième partie de manière totalement autonome ?
- Orientation new adult. Un livre qui devrait rester accessible, tant du côté des enquêtes que des enjeux et des personnalités impliquées.
(Lien à venir vers la page qui présentera l’histoire spécifiquement)
- Partie 1 : Le point de rupture
- JOUR 4 à 6
- 684K signes (≈119 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
- JOUR 4 : en attente (11 chapitres)
- JOUR 5 : en attente
- JOUR 6 : en attente
TOTAL : … là, c’est transparent, c’est celui de la partie pour le moment !
🐭 En conclusion ?
Je prends toujours plaisir à développer ces histoires et l’univers. Vu le volume du chantier, j’en suis la première surprise ! Moi qui maugréais à effectuer des reprises, je les travaille spontanément et en détail.
A suivre ! ✨
📕 Quelques articles autour de l’écriture


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