Bienvenue sur cet état des lieux du chantier In-Existence ! Cet ensemble est composé de quatre histoires.
Les point étapes du chantier m’accompagnent sur le bouclage de ce projet courant 2026. Car tout massif qu’il soit, le but est de finir, et bien finir ! Je m’attends en l’état à achever totalement première moitié 2027.
Vous trouverez ici le bilan actuel, avec des données chiffrées, des statistiques et quelques réflexions de fond sur le processus.
📝 Pour en savoir plus sur In-Existence, commencez par la page In-Existence ! ✨
Sommaire
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🐭 En bref depuis le mois dernier ?
✅Coché !
- Traitement des retours de bêta lecture de (💜) Pirate Violette sur A1 « Le fil de l’araignée ».
- Passage sur Antidote de tous les chapitres A2 qui étaient en attente ; B1 est également à jour.
- J’ai résolu la séquence « vol de cadavre » qui touche B1 et A2.
🔍 Quelques réflexions après bêta lecture
Dire ou montrer (alias « Show don’t tell »). Parmi les retours étudiés, certains incitent à remplacer une phrase descriptive par une monstration plus étendue des émotions, des effets sur le corps du personnage concerné. Ce qui m’a posé souci ici, c’est une question de taille et de rythme :
- Montrer implique de décrire des attitudes, des sensations. Même en ciblant, on en a pour une bonne phrase.
- Dire est court, concis.
Quand le « dire » est une chute, il est à mon sens une conclusion de ce qui précède, et sa concision me parait justifiée par sa fonction dans l’économie du texte global (en plus, si la conclusion remet une couche de développement, on ne conclut jamais).
Par ailleurs, quand on est sur un passage qui suggère l’urgence, le fait de « montrer » me donne l’impression de ralentir, ou de nuire à la clarté.
En substance, le descriptif émotionnel minutieux ne me semble pas systématiquement la meilleure solution. Cependant, il reste à garder à l’esprit que le lecteur a un regard extérieur : il n’a pas accès à notre vision interne, ce que nous avons à l’esprit en écrivant. Il est donc tout à fait possible qu’il manque objectivement des éléments dans le texte ! Tout l’enjeu est de faire la part des choses avec lucidité, alors qu’on est soi-même juge et partie !
👻 Investigations sur Substack
Pour l’heure, le réseau Substack m’évoque un mélange entre LinkedIn, Facebook et des blogs. Je m’y promène pour voir comment s’organisent les écrivains. Comme dans mes précédentes investigations, j’expérimente les fonctionnalités pour comprendre. Voici les articles que j’ai postés :
- Autour de l’écriture en musique
- Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
- Comment je me suis mise à écrire des psaumes et des malédictions
- Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille ?
Je n’ai pas encore de bilan arrêté ; je m’estime encore en phase d’exploration (remarque valable également pour Instagram). Je prends des notes et présenterai une synthèse quand j’aurais plus de recul.
⏳ Rythme d’avancement
Suivi d’avancement à partir de mes notes d’agenda :
- Janvier 2026 : 7 chapitres nouveaux (ou complètement réécrits) + 7 chapitres repris
- Février 2026 : 3 nouveaux (ou refondus) + 10 reprises + reprises des 5 premiers chapitres de A1 après retour bêta lecture
- Mars 2026 : 5 nouveaux +10 reprises
- Avril 2026 : 6 nouveaux + 8 reprises (parfois lourdes)
🧮 Je constate que je tourne régulièrement entre 12 et 15 chapitres par mois.
🎯 Projection : fin de JOUR 3 prévue vers mi-mai 2026.
⚡ L’arrivée au JOUR 4 fera entrer le bouclage dans une nouvelle phase, avec à ce moment-là à avancer sur les quatre histoires en parallèle.
📚 Les objectifs du bouclage
Les intentions d’ensemble (cohérence, fluidité, etc.) sont appliquées à chaque niveau de la structure. Pour en savoir plus, développez cet encadré! 📚
Les intentions d’ensemble
Derrière chaque reprise ou insertion de chapitre, je garde à l’esprit les mêmes objectifs.
- Autonomie : chaque histoire a une identité, un ton, des enjeux spécifiques ; les promesses sont tenues, les arches dramatiques bien résolues et satisfaisantes ; lire une histoire entièrement ne doit pas nuire au plaisir de découvrir les autres (chacun a ses propres mystères et surprises)
- Cohérence : si on lit le tout, on gagne en profondeur, et on ne se heurte pas à des contradictions
- Fluidité : on ne s’ennuie pas, la lecture est fluide et agréable ; l’ampleur ne doit pas être un motif de déplaisir, au contraire !
- Tension : les chapitres sont utiles, font avancer l’intrigue, ne se répètent pas en ton ou en événements, bref, pas de longueurs qu’on pourrait couper sans dénaturer l’ensemble
- Harmonie : les voix des personnages sont claires et bien reconnaissables tout le long
- Ambiance : chaque moment est unique, avec sa saveur propre, bien identifiée
💬 Chaque histoire à l’intérieur d’In-Existence est autonome, tout en partageant le même espace-temps que les autres. Il peut donc arriver qu’un même dialogue apparaisse dans deux livres, avec des points de vue différents et des enjeux qui le sont tout autant. Œuvre ayant des problématiques similaires : la série Dark (lien Wikipédia).
La structure
Les intentions d’ensemble sont évaluées à chaque niveau de la structure.
- Ensemble : In-Existence est unifié par l’existence d’une crise qui s’abat sur la ville de Demigo. L’arrivée de la Voyageuse en est le catalyseur, mais les causes sont bien plus anciennes.
- Histoire : chaque histoire a sa tonalité (cold case, guerre de gangs, young adult, feelgood pré-apocalyptique…). On suit des groupes sociaux différents (élite, pègre, presse…) qui ont tous des informations parcellaires et des objectifs propres, percuté par la crise, et qui tentent de résoudre ce qu’ils en comprennent, à leur échelle, en fonction de leurs intérêts. Œuvre ayant une structure comparable : la série The Wire (sur Wikipédia).
- Partie : chaque histoire est découpée en parties qui correspondent au développement et à la résolution d’une (parfois plusieurs) arches narratives.
- Jour : la crise évolue sur environ une semaine. Au commencement, seules des personnes très bien informées remarquent un début de problème. Vers la fin, elle a des répercussions visibles pour tout le monde (mais les causes réelles ne le sont pas forcément). Pour souligner ce compteur, il y a dans chaque histoire des « chapitres spéciaux », à minuit. Œuvre ayant une structure comparable : la série 24 heures (lien Wikipédia).
- Chapitre : ils mesurent généralement autour de 200 lignes sur mon fichier, ce qui correspond une fourchette de 9000-15000 signes (ou 1500-2500 mots). Il y a parfois plus long ou plus court, mais ça répond à un besoin spécifique. Dans tous les cas, le chapitre a une unité d’ambiance et d’enjeux dramatiques. D’une certaine manière il est pensée comme une nouvelle, au sens où il doit exister par lui-même tout en étant indispensable à l’ensemble.
🚧 Livre par livre
📕 A – La toile de la malédiction
Défis de bouclage spécifiques :
- Longueur et rythme. Les livres de cette taille sont facilement suspectés de contenir des longueurs inutiles. Il faut qu’on ait envie de poursuivre après chaque chapitre, sans épuiser pour autant le lecteur à coup de cliffhangers successifs.
- Points de vue. Beaucoup plus de points de vue que dans les autres histoires, on est au cœur du vortex, mais il faut que cela reste clair. Les actions des uns éclairent la situation des autres, selon une dynamique comparable à un roman policier ou un série.
- Investigations surnaturelles. On aborde le fonctionnement de la malédiction, qui emprunte à la mythologie et aux sciences, avec des personnages qui investiguent et cherchent à comprendre. Il faut que ça reste clair, compréhensible, intéressant.
🔍 Pour en savoir plus
- Partie 1 : Le fil de l’araignée.
- JOUR 1
- 330K signes (≈56 000 mots)
- 🟢
- Partie 2 : Le sablier.
- JOUR 2 à 4
- 710K signes (≈123 000 mots).
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 2 : ✅
- JOUR 3 : en cours, environ 70%
- JOUR 4 : à faire
- Partie 3 : Le dévoilement des Limbes.
- JOUR 4 à 5
- 659K signes (≈ 111 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
- Partie 4 : Le Cavalier de pique
- JOUR 5 à 6
- 636K signes (≈107 000 mots)
- 🟠📑en attente de reprise bouclage
- Partie 5 : Le bûcher de l’innocence
- JOUR 7-8
- 🔴📑en cours de structuration
TOTAL : un peu plus de 2,3 millions de signes (près de 400 000 mots).
📕 B – L’emprise de l’ogre
Défis de bouclage spécifiques :
- Un livre autonome. Les parties 1 à 3 forment un ensemble autonome, centré sur la résolution d’un cold case, mais sa fin laisse ouverte certaines questions (en particulier ce que l’on fait de cette vérité). Est-il possible de faire en sorte que sa suite puisse être, elle-aussi, lue seule ?
- Démarrage. La partie 1 était initialement la plus faible, avec un démarrage lent, très introspectif. Je retravaille ce volume en vue d’une meilleure tension.
🔍 Pour en savoir plus…
- Partie 1 : La profanation
- JOUR 1 à 3
- 390K signes (≈65 000 mots)
- 🟡📑 reprise bouclage. ⏳ Il reste 2 chapitres !
- Partie 2 : Les tréfonds
- JOUR 4 à 5
- 439K signes (≈ 73 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
- Partie 3 : L’ogre bleu
- JOUR 6
- 346K signes (≈ 58 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
TOTAL : un peu plus de 1,1 million de signes (un peu moins de 200 000 mots).
📕 C – Le puits des âmes
Défi de bouclage spécifiques :
- Dynamiser le début. Meilleur équilibre entre taille des chapitres, présentation du cadre.
- Autonomie. L’intrigue se tient de manière autonome. Il s’agit aussi de maitriser le signage pour que le tout puisse tenir en un seul « livre » physique.
- Orientation young adult. Il y a deux points de vue principaux bien établis sur la première partie. S’assurer que les changements (points de vue supplémentaires en deuxième partie) fonctionnent bien.
(Lien à venir vers la page qui présentera l’histoire spécifiquement)
- Partie 1 : Les sceaux brisés
- JOUR 4 à 5
- 337K signes (≈ 57 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
- Partie 2 : Le puits des âmes
- JOUR 6-7
- 210K signes (≈35 000 mots)
- 🔴📑en cours d’écriture ; estimé à 50%
TOTAL : 547K signes (92 000 mots)
📕 D – Le point de rupture
Défis de bouclage spécifiques :
- Livre autonome. La première partie est autonome, et peut se lire seule, sans forcer vers une deuxième partie, mais là aussi, il y a des arcs dramatiques ouverts. Est-il possible de travailler la deuxième partie de manière totalement autonome ?
- Orientation new adult. Un livre qui devrait rester accessible, tant du côté des enquêtes que des enjeux et des personnalités impliquées.
(Lien à venir vers la page qui présentera l’histoire spécifiquement)
- Partie 1 : Le point de rupture
- JOUR 4 à 6
- 684K signes (≈119 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
TOTAL : … là, c’est transparent, c’est celui de la partie pour le moment !
🐭 En conclusion ?
Je prends des notes, je développe l’univers, j’esquisse des idées d’histoires et je réfléchis à celles qui me donnent le plus envie. Du côté simplement d’In-Existence, les intrigues qui me tentent :
- Du côté de Lucia, son séjour dans la maison de la Corniche (tendance hantée + livre dans le livre, car elle lit en même temps qu’elle est coincée là-bas)
- Du côté de Mel Malchaï, sa fuite à Pariki (ambiance histoire de fugitive avec la mort aux trousses, entre film de gangsters et Hitchcock)
A suivre ! ✨
📕 Quelques articles autour de l’écriture


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