Fortuna Imperatrix Mundi

Le puits des âmes

Le puits des âmes est une histoire autonome de l’ensemble In-Existence.

GENRE : thriller fantastique young adult

PITCH : Si Minette adore les légendes urbaines, c’est parce qu’elles réenchantent le monde, et peu importe si elles sont effrayantes, parce que la réalité l’est aussi et que la pègre a déjà mis le feu à sa maison ; alors pas question de laisser passer une occasion de prouver la réalité du surnaturel !

📚 Résumé

(Version du 8 juin 2026)

Ville de Demigo, 14 prairial 116.

Minette est une lycéenne passionnée par les légendes urbaines et l’occultisme. Or justement, une « perturbation » est en cours, et augmente la fréquence des « phénomènes » ! Avec ses amis, elle mène l’enquête, tout en s’efforçant d’oublier les menaces qui pèsent sur elle et ses proches. Car sa familles refuse de céder au racket et aux menaces d’une redoutable organisation criminelle.

Idra est un jeune cambrioleur ambitieux et indépendant, à la tête d’une petite bande. Son grand coup à PriGlamOr doit tout changer dans sa vie ! L’amener dans la cour des grands ! Rien n’est simple toutefois quand plusieurs gangs menacent de s’affronter, obligeant chacun à prendre parti.

Sans se connaitre, Minette et Idra s’engagent sur des sentiers qui les conduisent à affronter de grands périls. Ils auront besoin l’un de l’autre pour surmonter les épreuves et résoudre le mystère du Puits des Âmes.

🌆 Mots-clefs

  • Investigations paranormales
  • Thriller fantastique
  • Luttes de gangs
  • Secrets enfouis
  • Folie et hantise
  • Réenchantement du monde
  • Justice
  • Amitié

📖 Incipit

L’incipit désigne le début d’un livre. Vous trouverez ici une partie du premier chapitre (version du 8 juin 2026).

📖 Pour lire…

Un instant brumeux plus tôt, Minette s’accrochait encore à un merveilleux cauchemar, un vestige de la fameuse perturbation, mais à présent une véritable angoisse la tirait de son refuge. Son corps pesait de fatigue, il trainait et refusait de bouger. Il fallait se réveiller !

Soudain, sa porte fut ouverte à la volée !

« Debout ! Vite ! » cria Maman avec une lampe-torche.

Il faisait très sombre, elle aurait dû allumer, et ça sentait… la fumée ! Oh non, non, non ! Ils étaient revenus ? Dans leur nouvelle maison ? Maman lui arrachait déjà sa couverture pour la jeter hors du lit.

« Sors tout de suite ! Tu m’as entendue ? ordonna Maman.

— Et toi ?

— Je dois aider ton père et ton frère.

— On peut l’éteindre ? s’inquiéta Minette.

— Le feu vient de prendre. »

Maman repartit en courant dans le couloir alors que la fumée montait ! Piquante et âcre, chaude, étouffante… Des voix provenaient d’en bas, au rez-de-chaussée de leur location. Une autre maison, un autre feu, mais la même peur. Tout lui revenait d’un coup.

Mais ce coup-ci je suis prête !

Sa chambre donnait sur le jardin, à l’arrière. Minette ouvrit la fenêtre, saisit son sac de lycéenne, fourra dedans tout ce qui trainait sur son bureau, ferma, cala le tout sur son dos, attrapa son manteau d’intérieur et chercha un instant ses chaussons. Zut, ils étaient sous le lit ! Tant pis, pas de temps à perdre ! Cette saleté d’odeur de fumée ! Elle lui donnait envie de pleurer ! Pas question de foncer dans l’escalier ! Trop raide, trop étroit, trop… C’était le moment d’utiliser son plan !

D’abord monter sur le rebord de fenêtre… en étant sacrément encombrée quand même ! Souffler. Inspirer. Se concentrer. Euh… Lâcher le manteau en bas ! Et maintenant… Hop ! Petit saut sur l’appentis tout proche ! Aïe ! Pieds nus, c’était nul ! De là, plus qu’à s’accroupir, s’accrocher au bord, se pendre à bout de bras, puis se laisser tomber dans l’herbe. Ouch ! Le poids ! Le sac pesait ! La gravité et la cinétique alliées pour l’écraser ! Heureusement que c’était pas haut ! La prochaine fois, il faudrait jeter le sac en premier… mais elle y tenait…

On y réfléchira plus tard !  

Minette ramassa son vêtement à tâtons et l’enfila avant de trottiner vers la venelle dallée qui reliait le jardin et la rue. Les fenêtres des alentours s’éclairaient les unes après les autres. Plusieurs voisins sortaient de chez eux. Ça jasait et ça spéculait.

« Tu crois que c’est eux ?

— Évidemment ! »

« Eux » : les Spinelli, la plus célèbre bande criminelle de la Rive Gauche de Demigo, implantée depuis la fondation de la ville. Pire que du chiendent ! Personne n’avait réussi à s’en débarrasser. De temps à autre, la police en envoyait un en prison pendant un an. Bouh ! La tape sur les doigts ! Comme si ça suffirait à leur faire peur !

Ceux qui ont brulé ma maison sont libres.

« Les pompiers arrivent ! annonça une femme.

— Ils sont aussi lents que pour l’entrepôt ! »

Qu’est-ce qu’on s’en fichait de l’entrepôt des Spinelli qui avait brulé mardi soir ! C’était bien fait pour eux ! C’était sûrement la perturbation ! On appelait comme ça une période durant laquelle les anomalies paranormales devenaient plus fréquentes. La dernière remontait à onze ans ; la dernière avait débuté mardi 11 ! C’était tellement excitant ! Tout devenait possible ! Y compris pour les affreux Spinelli. Ils avaient fait tellement de saletés qu’ils méritaient d’avoir tous les spectres de Demigo aux trousses !  

Ce serait bien, mais ça ne fonctionne pas comme ça, une hantise.

🔍 Pour en savoir plus

Si vous souhaitez plus d’information sur In-Existence, son univers, les recherches autour de ce projet, vous pouvez trouver des éléments dans les pages et les articles suivants.

📍 Quelques pages pour poursuivre les recherches