In-Existence : état du chantier au 29 juillet 2026

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Bienvenue sur cet état des lieux du chantier In-Existence ! Cet ensemble est composé de quatre histoires.

Les point étapes du chantier m’accompagnent sur le bouclage de ce projet courant 2026. Car tout massif qu’il soit, le but est de finir, et bien finir ! Je vise en l’état à achever en 2027.

Vous trouverez ici le bilan actuel, avec des données chiffrées, des statistiques et quelques réflexions de fond sur le processus.

🐭 En bref depuis le mois dernier ?

✅Coché !

J’ai fini tous les objectifs que je m’étais donné ! 🎉🎉🎉

Bonus : j’ai réussi à être plus efficace et donc avancer davantage de chapitres en reprises, avec un record absolu de 40 (près du double du maximum précédent). Pour y parvenir, j’ai mobilisé à peu près chaque minute disponible, et donc réduit mon temps en veille documentaire. Je me contente de ranger dans un coin ce qui me parait intéressant en mode « je dépouillerai plus tard ». Vu la masse, il est certain que je ne passerai pas tout en revue en détail. Néanmoins cette mobilisation me permet de passer de « je finis le JOUR 5 en février 2027 » à « je peux le finir en septembre 2026 », soit 6 mois plus tôt!

👻 Mes articles sur Substack

  1. Autour de l’écriture en musique
  2. Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
  3. Comment je me suis mise à écrire des psaumes et des malédictions
  4. Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille ?
  5. Comment j’en suis venue à comparer mes débuts de chapitre
  6. Comment j’aborde mes reprises (exemple concret)
  7. Comment je suis passée d’un personnage mentionné à un personnage central
  8. Suis-je à ranger à côté des mafias romances ? (à propos de la porosité entre les genres)
  9. Mes stratégies anti-procrastination (traite de routine d’écriture)
  10. Affronter les restructurations d’histoires trop grosses (à propos de la structure avec des histoires parallèles)
  11. Aborder la structure d’un très gros texte fictionnel (comment organiser la reprise sans perdre trop en santé mentale)
  12. Se projeter dans un bouclage de texte long (pour des textes de commande et perso ; traite de rythme moyen et de planning)
  13. Les pitchs sont nos amis dans les reprises (comment utiliser le pitch pour mieux comprendre ce qu’on essaie d’écrire)
  14. Un incipit à reprendre – pourquoi et comment
  15. Le risque de surcharge informationnelle dans les premiers 15% du roman
  16. La dynamique dans un roman choral (comment relier les chapitres les uns aux autres même quand on change de personnage focal)
  17. Voir l’évolution de son écriture – et en tenir compte (entre fin 2022 et l’été 2026, je constate plusieurs changements dans la forme)
  18. à venir !

⏳ Rythme d’avancement

Suivi d’avancement à partir de mes notes d’agenda :

  • Janvier 2026 : 14 = 7 chapitres nouveaux (ou complètement réécrits) + 7 chapitres repris
  • Février 2026 : 18 = 3 nouveaux (ou refondus) + 10 reprises + reprises des 5 premiers chapitres de A1 après retour bêta lecture
  • Mars 2026 : 15 = 5 nouveaux +10 reprises
  • Avril 2026 : 14 = 6 nouveaux + 8 reprises (parfois lourdes)
  • Mai 2026 : 21 = 3 nouveaux + 18 reprises (à des degrés variables de complexité)
  • Juin 2026 : 16 = 15 reprises + 1 nouveau
  • Juillet 2026 : 40 = 38 reprises + 2 nouveaux (le tout incluant des coupes et des restructurations)

🎯 Projections

  • il me reste 9 chapitres pour finir le JOUR 4 ; le bouclage peut être avancé à courant août 2026 plutôt que septembre 2026 (en pratique ça va dépendre quelles histoires je privilégie en bouclage)
  • Quant au JOUR 5, en mettant les bouchées doubles en août 2026, j’ai une chance raisonnable de le finir en septembre 2026.
  • En tenant la cadence très élevée actuelle, le JOUR 6 peut être traité au cours de cet automne, ce qui laisse un horizon de finition de tout In-Existence courant 2027.

🎯 Prochains objectifs

  • Finir le ménage Antidote sur A2 ! Oui, parce que c’est plus propre quand même.
  • Rédiger un synopsis pour A2. Au même titre que les pitchs et les accroches-résumés, ça permet de bien comprendre le texte et de vérifier que sa structure tient bon. C’est aussi un exercice à maitriser pour les soumissions.
  • Terminer le JOUR 4 chez tout le monde. Cela implique de résoudre quelques points de rythme qui me chiffonnent en « C » justement à la transition entre JOUR 4 et 5.
  • Attaquer le JOUR 6. C’est symbolique.
  • Achever B2. Il reste 8 chapitres.
  • Achever C1. Il reste 13 chapitres. Une fois passé le cap de transition des jours, j’espère que ce sera plus simple.

🎯 En bref

Ci-après un résumé en tableau de l’avancement par « partie ». Ces unités dramatiques pèsent entre 200K signes et 670K signes.

Nombre de partiesA/La toile de la malédictionB/L’emprise de l’ogreC/Le puits des âmesD/Le point de rupture
1🚧🚧
2🚧🟠
3🚧🟠🔴N.A.
4🟠N.A.N.A.
5🔴N.A. N.A.N.A.

📚 Les objectifs du bouclage

Les intentions d’ensemble (cohérence, fluidité, etc.) sont appliquées à chaque niveau de la structure. Pour en savoir plus, développez cet encadré! 📚

Les intentions d’ensemble

Derrière chaque reprise ou insertion de chapitre, je garde à l’esprit les mêmes objectifs.

  • Autonomie : chaque histoire a une identité, un ton, des enjeux spécifiques ; les promesses sont tenues, les arches dramatiques bien résolues et satisfaisantes ; lire une histoire entièrement ne doit pas nuire au plaisir de découvrir les autres (chacun a ses propres mystères et surprises)
  • Cohérence : si on lit le tout, on gagne en profondeur, et on ne se heurte pas à des contradictions
  • Fluidité : on ne s’ennuie pas, la lecture est fluide et agréable ; l’ampleur ne doit pas être un motif de déplaisir, au contraire !
  • Tension : les chapitres sont utiles, font avancer l’intrigue, ne se répètent pas en ton ou en événements, bref, pas de longueurs qu’on pourrait couper sans dénaturer l’ensemble
  • Harmonie : les voix des personnages sont claires et bien reconnaissables tout le long
  • Ambiance : chaque moment est unique, avec sa saveur propre, bien identifiée

💬 Chaque histoire à l’intérieur d’In-Existence est autonome, tout en partageant le même espace-temps que les autres. Il peut donc arriver qu’un même dialogue apparaisse dans deux livres, avec des points de vue différents et des enjeux qui le sont tout autant. Œuvre ayant des problématiques similaires : la série Dark (lien Wikipédia).

La structure

Les intentions d’ensemble sont évaluées à chaque niveau de la structure.

  • Ensemble : In-Existence est unifié par l’existence d’une crise qui s’abat sur la ville de Demigo. L’arrivée de la Voyageuse en est le catalyseur, mais les causes sont bien plus anciennes.
  • Histoire : chaque histoire a sa tonalité (cold case, guerre de gangs, young adult, feelgood pré-apocalyptique…). On suit des groupes sociaux différents (élite, pègre, presse…) qui ont tous des informations parcellaires et des objectifs propres, percuté par la crise, et qui tentent de résoudre ce qu’ils en comprennent, à leur échelle, en fonction de leurs intérêts. Œuvre ayant une structure comparable : la série The Wire (sur Wikipédia).
  • Partie : chaque histoire est découpée en parties qui correspondent au développement et à la résolution d’une (parfois plusieurs) arches narratives.
  • Jour : la crise évolue sur environ une semaine. Au commencement, seules des personnes très bien informées remarquent un début de problème. Vers la fin, elle a des répercussions visibles pour tout le monde (mais les causes réelles ne le sont pas forcément). Pour souligner ce compteur, il y a dans chaque histoire des « chapitres spéciaux », à minuit. Œuvre ayant une structure comparable : la série 24 heures (lien Wikipédia).
  • Chapitre : ils mesurent généralement autour de 200 lignes sur mon fichier, ce qui correspond une fourchette de 9000-15000 signes (ou 1500-2500 mots). Il y a parfois plus long ou plus court, mais ça répond à un besoin spécifique. Dans tous les cas, le chapitre a une unité d’ambiance et d’enjeux dramatiques. D’une certaine manière il est pensée comme une nouvelle, au sens où il doit exister par lui-même tout en étant indispensable à l’ensemble.

🚧 Livre par livre

📕 A – La toile de la malédiction

Défis de bouclage spécifiques :

  • Longueur et rythme. Les livres de cette taille sont facilement suspectés de contenir des longueurs inutiles. Il faut qu’on ait envie de poursuivre après chaque chapitre, sans épuiser pour autant le lecteur à coup de cliffhangers successifs.
  • Points de vue. Beaucoup plus de points de vue que dans les autres histoires, on est au cœur du vortex, mais il faut que cela reste clair. Les actions des uns éclairent la situation des autres, selon une dynamique comparable à un roman policier ou un série.
  • Investigations surnaturelles. On aborde le fonctionnement de la malédiction, qui emprunte à la mythologie et aux sciences, avec des personnages qui investiguent et cherchent à comprendre. Il faut que ça reste clair, compréhensible, intéressant.

🔍 Pour en savoir plus

  • Partie 1 : Le fil de l’araignée
    • JOUR 1
    • 330K signes (≈56 000 mots)
  • Partie 2 : Le sablier. ✅
    • JOUR 2 à 4
    • 661K (point de départ : 705K)
  • Partie 3 : Le dévoilement des Limbes.🚧
    • JOUR 4 à 5
    • 659K signes (≈ 111 000 mots)
    • 🟡En cours
      • JOUR 4 : En cours (6/11 chapitres))
      • JOUR 5 : en attente
  • Partie 4 : Le Cavalier de pique
    • JOUR 5 à 6
    • 636K signes (≈107 000 mots)
    • 🟠📑en attente de reprise bouclage
  • Partie 5 : Le bûcher de l’innocence
    • JOUR 7-8
    • 🔴📑en cours de structuration

TOTAL : un peu moins de 2,3 millions de signes (près de 400 000 mots).

📕 B – L’emprise de l’ogre

Défis de bouclage spécifiques :

  • Un livre autonome. Les parties 1 à 3 forment un ensemble autonome, centré sur la résolution d’un cold case, mais sa fin laisse ouverte certaines questions (en particulier ce que l’on fait de cette vérité). Est-il possible de faire en sorte que sa suite puisse être, elle-aussi, lue seule ?
  • Démarrage. La partie 1 était initialement la plus faible, avec un démarrage lent, très introspectif. Je retravaille ce volume en vue d’une meilleure tension.

🔍 Pour en savoir plus…

  • Partie 1 : La profanation
    • JOUR 1 à 3
    • 399K signes (≈67 000 mots)
  • Partie 2 : Les tréfonds 🚧
    • JOUR 4 à 5
    • 334K (point de départ : 439K) ⫸ sur cette partie, les restructurations permettent d’aller plus vite à l’essentiel et d’avoir des chapitres aux thématiques plus marquées.
    • 🟡📑 reprise bouclage
      • JOUR 4 : ✅
      • JOUR 5 : 🚧 (8/16 chapitres)
  • Partie 3 : L’ogre bleu
    • JOUR 6
    • 346K signes (≈ 58 000 mots)
    • 🟠📑 en attente de reprise bouclage

TOTAL : environ 1,1 million de signes (un peu moins de 200 000 mots).

📕 C – Le puits des âmes

Défi de bouclage spécifiques :

🔍 Pour en savoir plus…

TOTAL (fin juin) : 517K signes

📕 D – Le point de rupture

Défis de bouclage spécifiques :

🔍Pour en savoir plus …

TOTAL : … là, c’est transparent, c’est celui de la partie pour le moment !

🐭 En conclusion ?

Un gros point d’interrogation se pose pour le prochain bilan : l’expérience accumulée désormais en reprise méthodique permettra-t-elle d’amener les quatre histoires en JOUR 5 ou 6 d’ici un mois ? Si c’est le cas, ce sera vraiment bon pour le moral.

A suivre ! ✨

📕 Quelques articles autour de l’écriture

Objectif 2026 : finir le JOUR 6 ! (bon… euh… ça risque d’être un objectif 2027)

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