Bienvenue sur cet état des lieux du chantier In-Existence ! Cet ensemble est composé de quatre histoires.
Les point étapes du chantier m’accompagnent sur le bouclage de ce projet courant 2026. Car tout massif qu’il soit, le but est de finir, et bien finir ! Je vise en l’état à achever en 2027.
Vous trouverez ici le bilan actuel, avec des données chiffrées, des statistiques et quelques réflexions de fond sur le processus.
📝 Pour en savoir plus sur In-Existence, commencez par la page In-Existence ! ✨
Sommaire
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🐭 En bref depuis le mois dernier ?
✅Coché !
- Débloquer la reprise de C1. Je ne suis pas totalement sortie de la zone « délicate » du début de C1, mais le plus gros est résolu. Bon, en fait, j’ai encore des casse-têtes qui m’attendent à cause de l’orientation « young adult » qui m’incite à changer le moins possible de point de vue en me concentrant sur Minette et Idra. La difficulté est du côté de la mise en place harmonieuse (sans plomber le rythme, ni traité trop vite) des aspects mythologiques (propres à l’univers) auxquels les héros sont confrontés en fin de partie. Le prochain volet sensible est donc l’articulation « JOUR 4 / JOUR 5 ».
- Débloquer la reprise de D1. Je pensais que le début était en bon état, mais finalement pas tant que ça. Les chapitres de Jul cumulaient plusieurs soucis : trop d’informations d’un coup pour quelqu’un qui commencerait par là ; les enjeux du personnage n’étaient pas clair ; sur le premier sixième du manuscrit, l’intrigue manquait de tension. J’ai passé une bonne semaine de prise de tête à écrire peut-être trois versions, jusqu’à trouver comment équilibrer les composantes. D’ici deux chapitres j’espère être sortie de ce marais du début.
👻 Mes articles sur Substack
- Autour de l’écriture en musique
- Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
- Comment je me suis mise à écrire des psaumes et des malédictions
- Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille ?
- Comment j’en suis venue à comparer mes débuts de chapitre
- Comment j’aborde mes reprises (exemple concret)
- Comment je suis passée d’un personnage mentionné à un personnage central
- Suis-je à ranger à côté des mafias romances ? (à propos de la porosité entre les genres)
- Mes stratégies anti-procrastination (traite de routine d’écriture)
- Affronter les restructurations d’histoires trop grosses (à propos de la structure avec des histoires parallèles)
- Aborder la structure d’un très gros texte fictionnel (comment organiser la reprise sans perdre trop en santé mentale)
- Se projeter dans un bouclage de texte long (pour des textes de commande et perso ; traite de rythme moyen et de planning)
⏳ Rythme d’avancement
Suivi d’avancement à partir de mes notes d’agenda :
- Janvier 2026 : 14 = 7 chapitres nouveaux (ou complètement réécrits) + 7 chapitres repris
- Février 2026 : 18 = 3 nouveaux (ou refondus) + 10 reprises + reprises des 5 premiers chapitres de A1 après retour bêta lecture
- Mars 2026 : 15 = 5 nouveaux +10 reprises
- Avril 2026 : 14 = 6 nouveaux + 8 reprises (parfois lourdes)
- Mai 2026 : 21 = 3 nouveaux + 18 reprises (à des degrés variables de complexité)
- Juin 2026 : 16 = 15 reprises + 1 nouveau
- Juillet 2026 : à suivre !
🎯 Projection :
- il me reste 31 chapitres pour finir le JOUR 4 ; je maintiens la visée d’un bouclage de ce jour courant septembre 2026.
- Quant au JOUR 5, sur la base des données actuelles, j’ai une projection horrifique pour février 2027.
Pourrais-je aller plus vite ? Seulement si en rouvrant mes fichiers, je me rends compte qu’ils correspondent à ce que je vise. Plusieurs se sont avérés simples et faciles à revoir, parce que déjà bien travaillés sur les itérations précédentes. Mes problèmes de rythme sont plutôt concentrés sur le premier sixième des manuscrits (en gros, le démarrage). A voir.
🎯 Prochains objectifs :
- Bouclage de la partie A2 → je me suis arrêtée pour attaquer D1 qui démarre après l’un de ses chapitres. Cela m’a amené à couper des bouts d’informations dans A2 et les réserver à D1 qui les exploite.
- Débuter C1 et avancer jusqu’au point de contact avec B2 (rencontre Minette et Vanik) → ce double chapitre a une base solide, mais je la trouve un peu longue et je voudrais mieux préparer la suite, et la jonction avec les enjeux de Vanik.
- Débuter la partie A3 → implique bien sûr de finir A2 au préalable
- Avancer B2 jusqu’aux parties en contact avec A3 (rendez-vous Lastôr et Lorenz Spinelli) → à venir, j’ai d’autres points à résoudre avant d’arriver à ce nœud (comme déjà, le précédent de cette liste)
- Finir le JOUR 4 sur D1 : par bonheur, cette section n’a pas de connexion fine avec d’autres livres (par exemple, une action qui ne peut avoir lieu avant une autre qui est ailleurs et dont le lecteur ne sait rien, mais moi je sais qu’il y a une relation de causalité) de sorte que c’est plus facile pour progresser.
- Attaquer le JOUR 5.
📚 Les objectifs du bouclage
Les intentions d’ensemble (cohérence, fluidité, etc.) sont appliquées à chaque niveau de la structure. Pour en savoir plus, développez cet encadré! 📚
Les intentions d’ensemble
Derrière chaque reprise ou insertion de chapitre, je garde à l’esprit les mêmes objectifs.
- Autonomie : chaque histoire a une identité, un ton, des enjeux spécifiques ; les promesses sont tenues, les arches dramatiques bien résolues et satisfaisantes ; lire une histoire entièrement ne doit pas nuire au plaisir de découvrir les autres (chacun a ses propres mystères et surprises)
- Cohérence : si on lit le tout, on gagne en profondeur, et on ne se heurte pas à des contradictions
- Fluidité : on ne s’ennuie pas, la lecture est fluide et agréable ; l’ampleur ne doit pas être un motif de déplaisir, au contraire !
- Tension : les chapitres sont utiles, font avancer l’intrigue, ne se répètent pas en ton ou en événements, bref, pas de longueurs qu’on pourrait couper sans dénaturer l’ensemble
- Harmonie : les voix des personnages sont claires et bien reconnaissables tout le long
- Ambiance : chaque moment est unique, avec sa saveur propre, bien identifiée
💬 Chaque histoire à l’intérieur d’In-Existence est autonome, tout en partageant le même espace-temps que les autres. Il peut donc arriver qu’un même dialogue apparaisse dans deux livres, avec des points de vue différents et des enjeux qui le sont tout autant. Œuvre ayant des problématiques similaires : la série Dark (lien Wikipédia).
La structure
Les intentions d’ensemble sont évaluées à chaque niveau de la structure.
- Ensemble : In-Existence est unifié par l’existence d’une crise qui s’abat sur la ville de Demigo. L’arrivée de la Voyageuse en est le catalyseur, mais les causes sont bien plus anciennes.
- Histoire : chaque histoire a sa tonalité (cold case, guerre de gangs, young adult, feelgood pré-apocalyptique…). On suit des groupes sociaux différents (élite, pègre, presse…) qui ont tous des informations parcellaires et des objectifs propres, percuté par la crise, et qui tentent de résoudre ce qu’ils en comprennent, à leur échelle, en fonction de leurs intérêts. Œuvre ayant une structure comparable : la série The Wire (sur Wikipédia).
- Partie : chaque histoire est découpée en parties qui correspondent au développement et à la résolution d’une (parfois plusieurs) arches narratives.
- Jour : la crise évolue sur environ une semaine. Au commencement, seules des personnes très bien informées remarquent un début de problème. Vers la fin, elle a des répercussions visibles pour tout le monde (mais les causes réelles ne le sont pas forcément). Pour souligner ce compteur, il y a dans chaque histoire des « chapitres spéciaux », à minuit. Œuvre ayant une structure comparable : la série 24 heures (lien Wikipédia).
- Chapitre : ils mesurent généralement autour de 200 lignes sur mon fichier, ce qui correspond une fourchette de 9000-15000 signes (ou 1500-2500 mots). Il y a parfois plus long ou plus court, mais ça répond à un besoin spécifique. Dans tous les cas, le chapitre a une unité d’ambiance et d’enjeux dramatiques. D’une certaine manière il est pensée comme une nouvelle, au sens où il doit exister par lui-même tout en étant indispensable à l’ensemble.
🚧 Livre par livre
📕 A – La toile de la malédiction
Défis de bouclage spécifiques :
- Longueur et rythme. Les livres de cette taille sont facilement suspectés de contenir des longueurs inutiles. Il faut qu’on ait envie de poursuivre après chaque chapitre, sans épuiser pour autant le lecteur à coup de cliffhangers successifs.
- Points de vue. Beaucoup plus de points de vue que dans les autres histoires, on est au cœur du vortex, mais il faut que cela reste clair. Les actions des uns éclairent la situation des autres, selon une dynamique comparable à un roman policier ou un série.
- Investigations surnaturelles. On aborde le fonctionnement de la malédiction, qui emprunte à la mythologie et aux sciences, avec des personnages qui investiguent et cherchent à comprendre. Il faut que ça reste clair, compréhensible, intéressant.
🔍 Pour en savoir plus
- Partie 1 : Le fil de l’araignée ✅
- JOUR 1
- 330K signes (≈56 000 mots)
- Partie 2 : Le sablier.
- JOUR 2 à 4
- 664K
- Précédemment : 670K (≈115 000 mots)
- Précédemment : 705K signes (≈120 000 mots).
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 2 : ✅
- JOUR 3 : ✅
- JOUR 4 : en cours (reste 7 chapitres)
- Partie 3 : Le dévoilement des Limbes.
- JOUR 4 à 5
- 659K signes (≈ 111 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
- JOUR 4 : en attente (11 chapitres)
- JOUR 5 : en attente
- Partie 4 : Le Cavalier de pique
- JOUR 5 à 6
- 636K signes (≈107 000 mots)
- 🟠📑en attente de reprise bouclage
- Partie 5 : Le bûcher de l’innocence
- JOUR 7-8
- 🔴📑en cours de structuration
TOTAL : un peu moins de 2,3 millions de signes (près de 400 000 mots).
📕 B – L’emprise de l’ogre
Défis de bouclage spécifiques :
- Un livre autonome. Les parties 1 à 3 forment un ensemble autonome, centré sur la résolution d’un cold case, mais sa fin laisse ouverte certaines questions (en particulier ce que l’on fait de cette vérité). Est-il possible de faire en sorte que sa suite puisse être, elle-aussi, lue seule ?
- Démarrage. La partie 1 était initialement la plus faible, avec un démarrage lent, très introspectif. Je retravaille ce volume en vue d’une meilleure tension.
🔍 Pour en savoir plus…
- Partie 1 : La profanation ✅
- JOUR 1 à 3
- 399K signes (≈67 000 mots)
- Partie 2 : Les tréfonds
- JOUR 4 à 5
- 422K
- Précédemment : 426K signes (environ 71 000 mots)
- Précédemment : 439K signes (≈ 73 000 mots)
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 4 : en cours (8 chapitres à traiter)
- JOUR 5 : attente
- Partie 3 : L’ogre bleu
- JOUR 6
- 346K signes (≈ 58 000 mots)
- 🟠📑 en attente de reprise bouclage
TOTAL : environ 1,1 million de signes (un peu moins de 200 000 mots).
📕 C – Le puits des âmes
Défi de bouclage spécifiques :
- Dynamiser le début. Meilleur équilibre entre taille des chapitres, présentation du cadre.
- Autonomie. L’intrigue se tient de manière autonome. Il s’agit aussi de maitriser le signage pour que le tout puisse tenir en un seul « livre » physique.
- Orientation young adult. Il y a deux points de vue principaux bien établis sur la première partie. S’assurer que les changements (points de vue supplémentaires en deuxième partie) fonctionnent bien.
🔍 Pour en savoir plus…
- Partie 1 : Les sceaux brisés
- JOUR 4 à 5
- Signage : 307 K
- Précédemment (début juin) : 337K signes (≈ 57 000 mots)
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 4 : en cours (reste 5 chapitres)
- JOUR 5 : en attente
- Partie 2 : Le puits des âmes
- JOUR 6-7
- 210K signes (≈35 000 mots)
- 🔴📑en cours d’écriture ; estimé à 50%
TOTAL (fin juin) : 517K signes
📕 D – Le point de rupture
Défis de bouclage spécifiques :
- Livre autonome. La première partie est autonome, et peut se lire seule, sans forcer vers une deuxième partie, mais là aussi, il y a des arcs dramatiques ouverts. Est-il possible de travailler la deuxième partie de manière totalement autonome ?
- Orientation new adult. Le livre devrait rester accessible, tant du côté des enquêtes que des enjeux et des personnalités impliquées.
🔍Pour en savoir plus …
- Partie 1 : Le point de rupture
- JOUR 4 à 6
- 713 K (inclut des brouillons)
- Précédemment : 684K signes (≈119 000 mots)
- 🟡📑 reprise bouclage
- JOUR 4 : en cours (reste 5 chapitres)
- JOUR 5 : en attente
- JOUR 6 : en attente
TOTAL : … là, c’est transparent, c’est celui de la partie pour le moment !
🐭 En conclusion ?
C’est un peu la vision de l’enfer que de faire des projections de fin de section quand on a des volumes pareil. Certains nombres font mal rien qu’à les voir ! Heureusement, je regarde ailleurs le reste du mois et je me concentre surtout sur ma reprise (ça m’occupe bien).
Note : je sais pourquoi il n’est pas recommandé de digresser et créer des histoires parallèles, même quand on trouve ça super intéressant. On court le risque de se retrouver dans ma situation avec le bouclage d’un troupeau de diplodocus.
A suivre ! ✨
📕 Quelques articles autour de l’écriture


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