In-Existence : état du chantier au 25 août2026

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Bienvenue sur cet état des lieux du chantier In-Existence ! Cet ensemble est composé de quatre histoires.

Les point étapes du chantier m’accompagnent sur le bouclage de ce projet ! Je vise en l’état à achever en 2027.

Vous trouverez ici le bilan actuel, avec des données chiffrées, des statistiques et quelques réflexions de fond sur le processus.

🐭 En bref depuis le mois dernier ?

✅Coché !

👻 Mes articles sur Substack

  1. Autour de l’écriture en musique
  2. Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
  3. Comment je me suis mise à écrire des psaumes et des malédictions
  4. Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille ?
  5. Comment j’en suis venue à comparer mes débuts de chapitre
  6. Comment j’aborde mes reprises (exemple concret)
  7. Comment je suis passée d’un personnage mentionné à un personnage central
  8. Suis-je à ranger à côté des mafias romances ? (à propos de la porosité entre les genres)
  9. Mes stratégies anti-procrastination (traite de routine d’écriture)
  10. Affronter les restructurations d’histoires trop grosses (à propos de la structure avec des histoires parallèles)
  11. Aborder la structure d’un très gros texte fictionnel (comment organiser la reprise sans perdre trop en santé mentale)
  12. Se projeter dans un bouclage de texte long (pour des textes de commande et perso ; traite de rythme moyen et de planning)
  13. Les pitchs sont nos amis dans les reprises (comment utiliser le pitch pour mieux comprendre ce qu’on essaie d’écrire)
  14. Un incipit à reprendre – pourquoi et comment
  15. Le risque de surcharge informationnelle dans les premiers 15% du roman
  16. La dynamique dans un roman choral (comment relier les chapitres les uns aux autres même quand on change de personnage focal)
  17. Voir l’évolution de son écriture – et en tenir compte (entre fin 2022 et l’été 2026, je constate plusieurs changements dans la forme)
  18. Exercice d’écriture : le château de Deline (une réflexion sur la manière de partir des mêmes ingrédients qu’un autre livre, mais dans un autre cadre et en coupant ce qu’on n’aime pas pour voir où ça mène)
  19. (à venir)

⏳ Rythme d’avancement

Les reprises impliquent parfois des décisions de supprimer complètement un chapitre, de le refondre en profondeur, de le déplacer, de développer tel aspect ou réduire tel autre.

  • Janvier 2026 : 14 = 7 chapitres nouveaux (ou complètement réécrits) + 7 chapitres repris
  • Février 2026 : 18 = 3 nouveaux (ou refondus) + 10 reprises + reprises des 5 premiers chapitres de A1 après retour bêta lecture
  • Mars 2026 : 15 = 5 nouveaux +10 reprises
  • Avril 2026 : 14 = 6 nouveaux + 8 reprises
  • Mai 2026 : 21 = 3 nouveaux + 18 reprises
  • Juin 2026 : 16 = 15 reprises + 1 nouveau
  • Juillet 2026 : 44 = 42 reprises + 2 nouveaux
  • Août 2026 : 41 = 40 reprises +1 nouveau (décompte au 24 août)
  • Septembre : à venir !

🎯 Projections

  • En juillet, je misais sur un bouclage du JOUR 5, en septembre 2026. Il reste à présent 24 chapitres et ils sont, pour ce que j’en vois, satisfaisant en structure et en rythme. Je travaille surtout à resserrer le signage et éliminer les derniers vestiges de style omniscient, ainsi que de pensées en style indirect.
  • En juillet, je notais avoir une chance de boucler le JOUR 6 au cours de cet automne 2026 (ça se finit au 21 décembre officiellement !). Après ce mois d’août, cela reste dense, mais jouable. Hormis Lastôr qui m’enquiquine, même les « vieux » chapitres de A3 sont propres et bien rythmés. A mesure que j’avance vers des écrits récents, j’ai moins à corriger ce qui a changé dans mon approche des textes.

🎯 Prochains objectifs

  • Rédiger un synopsis pour A2. J’ai une première version, j’en vise une désormais plus satisfaisante, qui traduise mieux la dynamique (et me convainque que cette partie fonctionne correctement !).
  • Trouver la paix sur A1+A2. Pas facile ! Ce sont les parties les plus anciennes (largement rénovées), mais qui constituent aussi le cœur de la crise. Les enjeux :
    • A1 doit être dynamique et prenant, dès son commencement. Beaucoup de livres sont abandonnés dans les 50 premières pages (voire les 3 premiers chapitres).
    • A2 ouvre le champ sur les enjeux, mais doit rester clair et dynamique, pour éviter l’abandon pour cause de « j’y comprends rien » et « ça n’avance pas ».
    • Et au-delà? Franchement, si quelqu’un n’est pas convaincu à la sortie du chapitre final de A2 (Le sablier), c’est qu’il n’a ni accroché aux personnages, ni aux thématiques, ni au cadre, ni à l’écriture… A ce stade il faut accepter que ce n’est pas fait pour lui. Mais cette histoire de « goûts » ne doit pas être un prétexte pour refuser de travailler sérieusement.
  • Achever C1. Il reste 2 chapitres. Plus précisément, ils étaient en deuxième partie, mais je les ai rapatriés là. J’ai donc bien terminé la version initiale de C1, mais… bref. Deux, ce n’est pas beaucoup !
  • Déterminer mon début sur B3. Je ne suis pas satisfaite du rythme (global et révélations) sur les chapitres de Lastôr sur cette troisième partie qui boucle l’affaire des Rocheuses. Je butte depuis une semaine (je crois) sur ce démarrage. Comme c’est un insomniaque, il ouvre la journée, et donne donc le « la ».
  • Achever A3. Encore 18 chapitres.
  • Finir le JOUR 5. Avec encore 24 chapitres, c’est le morceau temporel suivant !

🎯 En bref

Ci-après un résumé en tableau de l’avancement par « partie ». Ces unités dramatiques pèsent entre 200K signes et 670K signes.

Nombre de partiesA/La toile de la malédictionB/L’emprise de l’ogreC/Le puits des âmesD/Le point de rupture
1🚧 (plus que 2 !)🚧 (encore 29)
2🟠
3🚧 (reste 18)🚧 (reste 20)🔴N.A.
4🟠N.A.N.A.
5🔴N.A. N.A.N.A.

📚 Les objectifs du bouclage

Les intentions d’ensemble (cohérence, fluidité, etc.) sont appliquées à chaque niveau de la structure. Pour en savoir plus, développez cet encadré! 📚

Les intentions d’ensemble

Derrière chaque reprise ou insertion de chapitre, je garde à l’esprit les mêmes objectifs.

  • Autonomie : chaque histoire a une identité, un ton, des enjeux spécifiques ; les promesses sont tenues, les arches dramatiques bien résolues et satisfaisantes ; lire une histoire entièrement ne doit pas nuire au plaisir de découvrir les autres (chacun a ses propres mystères et surprises)
  • Cohérence : si on lit le tout, on gagne en profondeur, et on ne se heurte pas à des contradictions
  • Fluidité : on ne s’ennuie pas, la lecture est fluide et agréable ; l’ampleur ne doit pas être un motif de déplaisir, au contraire !
  • Tension : les chapitres sont utiles, font avancer l’intrigue, ne se répètent pas en ton ou en événements, bref, pas de longueurs qu’on pourrait couper sans dénaturer l’ensemble
  • Harmonie : les voix des personnages sont claires et bien reconnaissables tout le long
  • Ambiance : chaque moment est unique, avec sa saveur propre, bien identifiée

💬 Chaque histoire à l’intérieur d’In-Existence est autonome, tout en partageant le même espace-temps que les autres. Il peut donc arriver qu’un même dialogue apparaisse dans deux livres, avec des points de vue différents et des enjeux qui le sont tout autant. Œuvre ayant des problématiques similaires : la série Dark (lien Wikipédia).

La structure

Les intentions d’ensemble sont évaluées à chaque niveau de la structure.

  • Ensemble : In-Existence est unifié par l’existence d’une crise qui s’abat sur la ville de Demigo. L’arrivée de la Voyageuse en est le catalyseur, mais les causes sont bien plus anciennes.
  • Histoire : chaque histoire a sa tonalité (cold case, guerre de gangs, young adult, feelgood pré-apocalyptique…). On suit des groupes sociaux différents (élite, pègre, presse…) qui ont tous des informations parcellaires et des objectifs propres, percuté par la crise, et qui tentent de résoudre ce qu’ils en comprennent, à leur échelle, en fonction de leurs intérêts. Œuvre ayant une structure comparable : la série The Wire (sur Wikipédia).
  • Partie : chaque histoire est découpée en parties qui correspondent au développement et à la résolution d’une (parfois plusieurs) arches narratives.
  • Jour : la crise évolue sur environ une semaine. Au commencement, seules des personnes très bien informées remarquent un début de problème. Vers la fin, elle a des répercussions visibles pour tout le monde (mais les causes réelles ne le sont pas forcément). Pour souligner ce compteur, il y a dans chaque histoire des « chapitres spéciaux », à minuit. Œuvre ayant une structure comparable : la série 24 heures (lien Wikipédia).
  • Chapitre : ils mesurent généralement autour de 200 lignes sur mon fichier, ce qui correspond une fourchette de 9000-15000 signes (ou 1500-2500 mots). Il y a parfois plus long ou plus court, mais ça répond à un besoin spécifique. Dans tous les cas, le chapitre a une unité d’ambiance et d’enjeux dramatiques. D’une certaine manière il est pensée comme une nouvelle, au sens où il doit exister par lui-même tout en étant indispensable à l’ensemble.

🚧 Livre par livre

📕 A – La toile de la malédiction

Défis de bouclage spécifiques :

  • Longueur et rythme. Les livres de cette taille sont facilement suspectés de contenir des longueurs inutiles. Il faut qu’on ait envie de poursuivre après chaque chapitre, sans épuiser pour autant le lecteur à coup de cliffhangers successifs.
  • Points de vue. Beaucoup plus de points de vue que dans les autres histoires, on est au cœur du vortex, mais il faut que cela reste clair. Les actions des uns éclairent la situation des autres, selon une dynamique comparable à un roman policier ou un série.
  • Investigations surnaturelles. On aborde le fonctionnement de la malédiction, qui emprunte à la mythologie et aux sciences, avec des personnages qui investiguent et cherchent à comprendre. Il faut que ça reste clair, compréhensible, intéressant.

🔍 Pour en savoir plus

  • Partie 1 : Le fil de l’araignée
    • JOUR 1
    • 330K signes (≈56 000 mots)
    • 🔥 Dans un moment de crise existentielle, j’ai fait un test de restructuration avec coupes maximales. J’arrive à 256K.
  • Partie 2 : Le sablier. ✅
    • JOUR 2 à 4
    • 661K (point de départ : 705K)
    • 🔥 Dans un moment de crise existentielle, j’ai commencé un test du même ordre que pour la partie A1. Je n’ai pas encore terminé l’expérience pour voir si je peux resserrer drastiquement.
  • Partie 3 : Le dévoilement des Limbes.🚧
    • JOUR 4 à 5
    • 586K (anciennement 659K signes /≈ 111 000 mots)
    • 🟡En cours
      • JOUR 4 : ✅
      • JOUR 5 : en cours
  • Partie 4 : Le Cavalier de pique
    • JOUR 5 à 6
    • 636K signes (≈107 000 mots)
    • 🟠📑en attente de reprise bouclage
  • Partie 5 : Le bûcher de l’innocence
    • JOUR 7-8
    • 🔴📑en cours de structuration

TOTAL : un peu moins de 2,3 millions de signes (près de 400 000 mots).

📕 B – L’emprise de l’ogre

Défis de bouclage spécifiques :

  • Un livre autonome. Les parties 1 à 3 forment un ensemble autonome, centré sur la résolution d’un cold case, mais sa fin laisse ouverte certaines questions (en particulier ce que l’on fait de cette vérité). Est-il possible de faire en sorte que sa suite puisse être, elle-aussi, lue seule ?
  • Démarrage. La partie 1 était initialement la plus faible, avec un démarrage lent, très introspectif. Je retravaille ce volume en vue d’une meilleure tension.

🔍 Pour en savoir plus…

  • Partie 1 : La profanation
    • JOUR 1 à 3
    • 399K signes (≈67 000 mots)
  • Partie 2 : Les tréfonds
    • JOUR 4 à 5
    • 322K (point de départ : 439K)
  • Partie 3 : L’ogre bleu 🚧
    • JOUR 6
    • 346K signes (≈ 58 000 mots)

TOTAL : environ 1 million de signes

📕 C – Le puits des âmes

Défi de bouclage spécifiques :

🔍 Pour en savoir plus…

TOTAL (24 aout) : 460K signes

📕 D – Le point de rupture

Défis de bouclage spécifiques :

🔍Pour en savoir plus …

TOTAL : … là, c’est transparent, c’est celui de la partie pour le moment !

🐭 En conclusion ?

Au bilan précédent je m’interrogeais sur la capacité d’arriver en JOUR 5 sur les quatre histoires. C’est fait ! Désormais je me confronte à de nouveaux tourments existentiels:

  • Est-ce que A1+A2 fonctionne ? Et par « fonctionner » j’entends :
    • La lecture démarre vite et bien, sans difficulté à s’acclimater à ce monde (une barrière classique dans l’imaginaire)
    • Quand on finit un chapitre, on a envie de lire le suivant
    • Le pitch est clair
    • Le synopsis est clair
    • Un libraire saurait dans quel rayon le placer
  • Est-ce que la chute de l’affaire des Rocheuses fonctionne bien ? (Ladite chute, c’est toute la partie B3)

J’ai aussi des questions à propos de Jul, mais elles sont tellement emmêlées qu’elles constitueraient à elles-seules un article !

A suivre ! ✨

Objectif 2026 : finir le JOUR 6 ! (bon… euh… ça risque d’être un objectif 2027)

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