Je commence à être vraiment en retard pour ce bilan ! 😱
Chaque mois, le bilan fait le point sur l’état des publications et des brèves transversales ou des anecdotes ! ✨
🔷 Rangements sur le site
■ Des liens avec Substack
J’ai entamé une phase d’exploration de Substack pour voir ce que je pouvais établir comme veille documentaire (éditoriale en premier lieu) sur ce réseau. Comme par ailleurs le « journal d’écriture » ici est un peu à la limite du champ couvert par ce blog, je réfléchis à la répartition des articles :
- Ici : les grosses synthèses d’investigation
- Sur Substack : test de la plateforme + réflexions en cours, inspirées par les difficultés (et solutions) en cours de reprise de texte. Une orientation « travail en cours », en somme.
■ Ménage dans les pages In-Existence
J’ai mis à jour les présentations des histoires d’In-Existence après avoir ouvert le chantier du « Puits des âmes ». Depuis début juin, j’ai aussi soufflé la poussière sur « Le point de rupture ». Vous trouverez :
- genre,
- pitch
- résumé (façon 4e de couverture)
- incipit
🔍 Pour visiter les pages revues
…
🔷 Les articles de fond
Pas mal de travail de fond est remonté en surface durant ce mois de mai! J’ai également préparé des ébauches pour la suite. J’ai beaucoup de matériel pour une la série « social fiction ».
📓L’objectif de la « social fiction » ?
S’intéresser aux outils et méthodes pour créer des sociétés fictionnelles, en soulignant l’interaction entre les enjeux dramatiques et de sens (message véhiculé) pour chaque choix.
On peut créer des dystopies, des sociétés inspirées fortement de l’histoire ou du présent. Il demeure pour moi toutefois important que ce ne soit pas juste par réflexe, mais bien avec une intention. J’apprécie beaucoup les histoires dans lesquelles le cadre n’est pas juste « joli » (ou horrible), mais qu’il soutient l’histoire et le développement des personnages en profondeur.
Les démarches de documentations comme de choix des focales de l’univers ou du travail sur sa cohérence permettent d’atteindre cet objectif : un cadre qui raconte lui-même quelque chose.
🔷In-Existence
In-Existence rassemble quatre histoires autonomes se déroulant au cours d’une même crise. Chacune a son identité (thriller fantastique, feelgood préapocalyptique…), et éclaire des aspects du problème global. On peut lire les quatre histoires séparément, ou dans l’ordre de son choix.
🔍 Pour en savoir plus sur sur ce projet et les livres qui le composent
🐭 Journal d’écriture sur Substack
Ci-après le sommaire des « articles ». Du côté des « notes », je poste surtout de la veille documentaire ou de brefs commentaires « travail en cours », sur le fonctionnement d’Antidote par exemple.
- Écrire en musique
- Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
- Comment je me suis mise à écrire des malédictions et des psaumes
- Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille
- Comment j’en suis venue à comparer mes débuts de chapitre
- Comment j’aborde mes reprises (exemple concret)
- Comment je suis passée d’un personnage mentionné à un personnage central (l’exemple d’Alvise)
- Suis-je à ranger à côté des « mafia romances » ?! 😱
- Mes stratégies anti-procrastination (pour écrire sans deadline)
- Comment affronter les restructurations de trop grandes histoires (de préférence en sortant par le haut)
- Comment aborder la structure d’un (très) gros texte fictionnel ?
- (à venir)
🌱Journal de jardin
Le jardin est dans sa septième année. Les premiers buissons (achetés très petits) commencent à avoir belle allure, tandis que d’autres plantations végètent toujours et il faut visiblement revoir les choses en profondeur pour elles. C’est notamment le cas des iris (embarrassant quand on les prend comme pseudonyme, vous en conviendrez). (En photo plus bas, un rosier qui va mieux depuis qu’il a été déménagé plus au soleil.)
En matière pluviométrique, l’année 2026 a des allures de montagne russe :
- Janvier 2026 : 82mm (le pic enregistré de mai à décembre 2025 était à 65mm pour un mois)
- Février 2026 : 135mm (c’est l’équivalent de deux mois de pluie d’hiver)
- Mars 2026 : 23,5mm
- Avril 2026 : 6,5 mm (là, on tombe dans l’aridité en pleine saison de croissance, en devant arroser ; ce qui n’a pas empêché un gel tardif qui a brûlé même des plantes bien installées)
- Mai 2026 : 88,5mm (sur 18 jours de frais marqué ; et ensuite, hop, on passe à sec et vague de chaleur)
En dépit des difficultés, il y a aussi de bonnes nouvelles, comme une expansion des fleurs sauvages sur le terrain. Quand nous sommes arrivées, l’entretien était tellement extrême qu’il y avait juste une poignée de pâquerettes et aucun pissenlit, ni lierre terrestre, ni lotier, ni stellaires, ni… plein de choses. Cette année, on voit de véritables cascades de fleurs. Elles colonisent les espaces, offrant une succession de floraisons depuis le tout début du printemps (ou la toute fin de l’hiver).
Dans les points positifs également : les papillons sont au rendez-vous, au point de pouvoir par endroit en compter 20-30 en tournant sur moi-même. J’ai l’impression de davantage de diversité du côté des insectes, mais il me manque quelques ouvrages pour parvenir à me repérer dans ces espèces.
Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures ! ✨


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