Chaque mois, le bilan fait le point sur l’état des publications et des brèves transversales ou des anecdotes ! ✨
Au sommaire
🔷 Les articles de fond
Durant ce mois de juillet, vous avez pu découvrir deux articles de synthèses, tournant autour du thème du temps.
🐭 Ce que vous ne voyez pas…
Il faut vraiment que je boucle les gros articles qui attendent en brouillon! J’ai accumulé presque trop de matière en mythologie comparée, il faut que je canalise tout ça.
Je prends des notes sur le vide (en physique) et l’évolution. J’ai l’impression qu’il y a des applications très intéressante pour des cadres de type « Roncier » et pour la ZoNorEc. J’accumule ma doc, je réfléchis… Ci-après des éléments pour cerner les ambiances en développement.
🔷In-Existence
In-Existence rassemble quatre histoires autonomes se déroulant au cours d’une même crise. Chacune a son identité (thriller fantastique, feelgood préapocalyptique…), et éclaire des aspects du problème global. On peut lire les quatre histoires séparément, ou dans l’ordre de son choix.
🔍 Pour en savoir plus sur sur ce projet et les livres qui le composent
📖 Journal d’écriture
Il me reste exactement 150 chapitres à passer en revue (sur un total 336). Et après ? Je n’aurais pas fini ! J’aurais « juste » lissé, harmonisé, complété, coupé, etc. Il me restera la « fin » à écrire pour les quatre histoires composant In-Existence. Je soupçonne qu’il me restera entre 20 et 30% du total actuel pour clore toutes les arches dramatiques. Disons donc que ça représenterait en théorie moins de 100 chapitres sur 4 histoires. Vu la taille du reste… c’est… dans la continuité.
J’observe que j’ai opéré des coupes importantes sur certains textes. Dans le cas de la deuxième partie de L’emprise de l’ogre, je partais de 439K signes, et j’ai bouclé récemment à 322K signes. C’est de loin le cas le plus frappant, ailleurs les changements sont plus discrets en signage.
Je concentre beaucoup de mes forces sur l’avancement de ce bouclage. Parfois j’avance vite, d’autres fois, je bloque trois jours sur un chapitre car j’ai repéré un problème, mais que je ne suis pas satisfaite de mes solutions pour le résoudre. Cela dit, j’ai passé certains caps, et ça fait du bien au moral !
🐭 Exploration de Substack
J’utilise désormais les notes de Substack comme lieu de rangement rapide de mes découvertes en veille éditoriale. Les articles restent centrés sur l’écriture.
- Écrire en musique
- Que faire d’une bêta lecture dissonante ?
- Comment je me suis mise à écrire des malédictions et des psaumes (📍 un article sous-coté en ouverture, alors qu’il décrit des méthodes que j’étais bien contente de découvrir pour pasticher des psaumes ou créer des malédictions)
- Pourquoi je mets ce chapitre à la corbeille
- Comment j’en suis venue à comparer mes débuts de chapitre
- Comment j’aborde mes reprises (exemple concret)
- Comment je suis passée d’un personnage mentionné à un personnage central (l’exemple d’Alvise)
- Suis-je à ranger à côté des « mafia romances » ?! 😱 (📍un article sous-coté en ouverture. Il traite de la limite des genres et des croisements, des critères qui font passer dans une catégorie de publication plutôt qu’une autre)
- Mes stratégies anti-procrastination (pour écrire sans deadline)
- Comment affronter les restructurations de trop grandes histoires (de préférence en sortant par le haut)
- Comment aborder la structure d’un (très) gros texte fictionnel ?
- Se projeter dans un bouclage long (de commande ou perso)
- Les pitchs (utilité au cours de la reprise de texte)
- Reprise d’incipit : pourquoi, comment
- La surcharge informationnelle dans les 15% du début
- La dynamique dans un roman choral (comment lier les chapitres quand on change de personnage)
- Voir les évolutions de son écriture (ou comment j’ai constaté les changements entre fin 2022 et début 2026)
- Exercice de réécriture (un article qui aurait presque pu aller sur ce blog, méditant sur « quel type d’histoire j’aurais écrit avec le même point de départ », ce qui amène à s’interroger sur les variations individuelles sur un même thème)
🌱Journal de jardin
Il ne pleut pas. Je pense que tout le monde a dû s’en rendre compte, même ceux qui ne luttent pas pour maintenir certaines plantes en vie.
La bonne nouvelle avec ce temps calamiteux (chaud et sec, sec, sec et chaud, sec…), c’est que je constate la résistance insensée de certaines plantes. Abelia et arbousier par exemple prospèrent. Ce ne sont pas les seuls à avoir ce profil de survivant de l’apocalypse et je suis heureuse de les avoir installés. Venant de la région lyonnaise, j’avais une solide expérience des vagues de chaleur et de la sècheresse. J’ai choisi beaucoup de variétés coriaces, et elles le sont vraiment, c’est un soulagement. A ma grande surprise, plusieurs rosiers appartiennent à la catégorie des ultra-résistants.
Dans les autres points relativement positifs,
- Je constate que j’ai nettement amélioré ma maitrise du paillage, et ça joue dans la protection des sols.
- Je suis satisfaite de la technique de la « mini terrasse ». Le jardin est en pente, donc drainant (sauf en bas, où ça tourne au marais en hiver). Il suffit d’installer des briques (ou n’importe quel obstacle de récupération un peu stable) pour former un barrage autour des plantes à surveiller, puis de rajouter de la bonne terre et du paillis dedans. Ensuite, on peut verser un arrosoir de temps à autre, et l’eau a le bon goût de rester, de sorte qu’on n’a pas besoin de surveiller en permanence.
- Les « oyas » (des sortes de pots de terre enterrés et remplis d’eau) fonctionnent très bien. Il faut juste assurer leur remplissage régulier pour que le goutte à goutte par diffusion fasse son œuvre.
- Les zones de « soin intensif » fonctionnent. Il s’agit de plate-bande mi-ombre, que je surveille tous les jours de près et où sont installées les semis, ainsi que des plantes qui ont eu un accident (en gros, elles mourraient de soif). Ces dernières se rétablissent correctement et pourront être réinstallées à l’automne.
- Les plantations sur plusieurs niveaux (grands arbres pré-existants, jeunes arbres et arbustes, buissons) sont utiles pour limiter la casse, et éviter que la même surface grille de 7h à 21h. Les zones les plus exposées sont au soleil de 9h à 18-19h.
- Plusieurs ronciers où je fais mes cueillettes ont manifestement des racines de survivants de l’apocalypse (encore la fin du monde, certes), car les fruits sont étonnamment gros et juteux. Du fait du gel tardif, il n’y avait rien ou quasi chez les cerisiers et les pruniers, mais les mûres sont bien là, en dépit d’un temps sec à craqueler le sol (des fentes de 3 centimètres constatées sur des zones sans végétation).
Dans le « pas positif » : il y a des pertes et c’est épuisant de surveiller, ombrer, pailler, arroser ciblé, cueillir, etc. Je comprends les peuples qui pratiquaient le sacrifice humain pour ramener la pluie ! (Mais comme ça ne marche pas, je n’ai pas de tentation de passer à l’acte 😅)
Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures ! ✨ (J’espère qu’on commencera à revoir la pluie !)


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